L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
Le seul vainqueur de la guerre de 1812 c'est Tchaïkovsky.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
La guerre, c'est quatre-vingt-dix pour cent d'informations
La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
Quand la guerre est là, les artistes sont peut-être les derniers qui s'accordent une parole de liberté et peuvent faire rayonner cette force dans le peuple.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Parfois on se fait la guerre parce qu'on s'est aimé plus qu'on aurait dû.
J'ai gagné beaucoup de batailles dans ma vie, mais j'ai mis beaucoup de temps à me faire à l'idée qu'on a beau gagner des batailles, on ne peut pas gagner la guerre.
Les lois de la guerre permettent aux vainqueurs de traiter à leur gré les vaincus.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Si la raison gouvernait les hommes, si elle avait sur les chefs des nations l'empire qui lui est dû, on ne les verrait point se livrer inconsidérément aux fureurs de la guerre.
Lorsqu'un gouvernement se prépare à la guerre, il décrit ses adversaires comme des monstres.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Les rapports passés sur les relations intercoréennes montrent que la confrontation entre compatriotes ne mène qu'à la guerre.
Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
L'administration, c'est mesquin, petit, tracassier. Le gouvernement, c'est pénible, difficile, délicat. La guerre, voyez-vous, c'est horrible, mais la paix, la paix, il faut bien le dire, c'est assommant.
Ce grand art de la guerre, Art savant, mais terrible, et pourtant nécessaire, Qui guérit quelques maux et nuit à tous les biens.
Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s'il y en avait !
L'art de la guerre est de gagner du temps quand vos forces sont inférieures.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
Les amis de la paix ne sont pas les meilleurs ennemis de la guerre.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Celui qui fait de la guerre son métier ne peut être que vicieux. La guerre fait des voleurs, et la paix les conduit au gibet.
La guerre enrichit les malins qui la servent.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
La guerre transforme chaque bonheur en brûlure parce qu'on se dit toujours que ce sera le dernier.
Nul ne sait ce qu'est la guerre, s'il n'y a son fils.
La guerre, on le sait, fut pendant longtemps le plus sûr et le plus rapide véhicule de la civilisation.