L'école est le lieu de l'assimilation qui est le contraire du culte des origines, de la guerre des mémoires et de la repentance.
Il ne suffit pas de dire qu'il ne faut pas faire la guerre. Il faut aimer la paix et se sacrifier pour elle.
Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] ► Lire la suite
Curieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration !
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] ► Lire la suite
La grande illusion, c'est la guerre. La grande désillusion, c'est la paix.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Le foot, c'est la guerre sans morts.
Dans la guerre, le courage et l'impétuosité sont de bons serviteurs. Mais ce sont de mauvais maîtres...
Concurrence et profit : l'un est la guerre, l'autre le butin.
Il y a quatre choses plus grandes que les autres : les femmes, les chevaux, le pouvoir et la guerre.
"L'instinct de l'attaque et de l'anéantissement" est l'élément le plus caractéristique de la guerre.
La guerre est dans la nature humaine.
L'adversité est la route qui conduit le plus sûrement à la vérité. Celui qui a connu la guerre, les orages et la fureur de la femme, qu'il compte dix-huit ou quatre-vingt hivers, a conquis l'inestimable avantage de l'expérience.
On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
J'ai fait la guerre aussi longtemps qu'il n'y avait aucune chance de faire la paix.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Un arrangement médiocre, ou une paix boiteuse, vaut mieux que la guerre.
Ce qu'il y a de pis, c'est que la guerre est un fléau inévitable.
L'accord des méchants pour la guerre est plus facile que ne l'est leur entente dans la paix.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Il n'y a pas cinquante manières de faire la guerre, il n'y en a qu'une : la sale.
C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France...
Ce qui est révoltant dans la guerre, c'est qu'elle prive l'homme de son combat individuel.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Le football est la poursuite de la guerre par d'autres moyens.
Il n'y a pas de gloire à la guerre. Seulement des ruines, du sang, des morts, de la destruction.
La femme est une grande réalité, comme la guerre.
L'art de la philosophie ne vaut que s'il est un art de la guerre...
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Se préparer à la guerre est l'un des moyens les plus efficaces de préserver la paix.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
La seule excuse de la guerre, c'est qu'elle correspond à une folie de l'espèce humaine.
Même la guerre est quotidienne.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour.
Il faut faire une paix qui ait la grandeur d'âme de la guerre.
La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
Tous les maux humains, sans excepter la guerre, viennent de ce que l'on croit trop vite et avec bonheur.