A la guerre comme à la guerre.
L'amour est comme la guerre... Facile à démarrer... Difficile à finir.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
C'est avec les pauvres que les riches se font la guerre.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
La paix c'est bon pour les femmes, et les faibles. Les empires sont forgés par la guerre.
La différence, c'est qu'avant la guerre du Golfe, il n'y avait pas la guerre. Avant la guerre de demain, il y a déjà la guerre.
Nous devons montrer que les Noirs et les Blancs sont traités sur un pied d'égalité dans l'armée. Sinon, à quoi bon faire la guerre à Hitler ?
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
Les montagnes toujours ont fait la guerre aux plaines.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
On n'évite pas la guerre, et la reporter profite à l'ennemi...
- J'ai raté la bataille ? - Tu as raté la guerre.
Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens.
Dans la guerre, tout est simple, mais le plus simple est difficile.
L'objet de la guerre, c'est la paix.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] ► Lire la suite
L'art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural.
Se servir de la guerre contre une révolte est un procédé aussi malpropre et aussi long que manger sa soupe avec un couteau.
N'oublions pas que la guerre contre la nature est en elle-même une violation massive des droits de l'Homme.
La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter.
Au fond de tout patriotisme, il y a la guerre : voilà pourquoi je ne suis point patriote.
Mr Bond, je pense que vous êtes un dinosaure sexiste et misogyne, une relique de la Guerre Froide
Après la guerre, beaucoup de héros se présentent.
Dans la guerre, il n'y a qu'un moment favorable ; le grand art est de s'en saisir !
L'école est le lieu de l'assimilation qui est le contraire du culte des origines, de la guerre des mémoires et de la repentance.
La guerre, seule hygiène du monde.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] ► Lire la suite
Mein Kampf [...] le nouveau Coran du fanatisme et de la guerre, emphatique, verbeux, informe, mais un message prégnant.
Défilé patriotique... ces défilés sont l'un des plus répugnants phénomènes qui accompagnent accessoirement la guerre.
La grande illusion, c'est la guerre. La grande désillusion, c'est la paix.
La guerre se déroule donc déjà, non pas entre l'Islam et ses voisins, mais d'abord au sein de l'Islam lui-même.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] ► Lire la suite
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] ► Lire la suite
Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Curieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration !
Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant.
Vous ne devez pas vous battre trop souvent avec un ennemi, ou vous lui apprendrez tout votre art de la guerre.
"L'instinct de l'attaque et de l'anéantissement" est l'élément le plus caractéristique de la guerre.
Dans les siècles de l'ignorance, les hommes se sont fait la guerre ; dans le siècle le plus éclairé, ils veulent se détruire.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] ► Lire la suite