La guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
La guerre ? Un constant d'échec.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Mais après la guerre,Il nous reste à faireLa paix.
Nous avons tué un million d'Irakiens depuis le début de la guerre du Golfe - principalement en bloquant l'aide humanitaire.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
La lucidité - ouverture de l'esprit sur le vrai - ne consiste-t-elle pas à entrevoir la possibilité permanente de la guerre ?
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?
Finissons la guerre du sexe, de la couleur ou de l'origine, nous en avons aucun mérite personnel.
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique.
À un vieux chef naîtra un héritier idiot, faible à la fois dans le savoir et dans la guerre.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
La guerre donne de l'avancement à ceux qui ne reculent pas.
La guerre : providence des amants.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La guerre n'est rien d'autre qu'un duel à une plus vaste échelle.
Je me demande si la guerre n'éclate pas dans le seul but de permettre à l'adulte de faire l'enfant, de régresser avec soulagement jusqu'à l'âge des panoplies et des soldats de plomb.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
A la guerre, on tue non pour tuer, mais pour ne pas être tué.
La guerre, l'art de tuer en grand et de faire avec gloire ce qui, fait en petit, conduit à la potence.
Le dieu de la guerre, un dieu farceur qui s'amuse à donner leur tour aux méchants.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
La politique, c'est avant tout du courage, car c'est toujours l'enjeu de la paix et de la guerre.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Tant qu'il y aura la guerre, pas de disque.
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d'envisager la guerre. Jusqu'au bout faucons et colombes s'affronteront.
Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n'aiment point faire la guerre.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent.
La guerre n'éclate pas de façon tout à fait soudaine : son extension n'est pas l'oeuvre d'un instant. Chacun des deux adversaires peut donc dans une large mesure se former une opinion de l'autre d'après ce qu'il est et ce [...] ► Lire la suite
La guerre, c'est quand les jeunes rêvent de devenir grands-pères.