L'art de la guerre doit savoir apprécier ces forces morales aussi bien dans la théorie que dans l'exécution.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
À un vieux chef naîtra un héritier idiot, faible à la fois dans le savoir et dans la guerre.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
Mais après la guerre,Il nous reste à faireLa paix.
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique.
L'amour de la paix n'a ni sens, ni profondeur pour qui ignore l'épouvante de la guerre.
La guerre : providence des amants.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
Qui n'aime pas la paix trouve assez de raisons pour faire la guerre.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
La guerre n'est rien d'autre qu'un duel à une plus vaste échelle.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
Le sexe des garçons, il leur sert à tout. Ca sert à faire la guerre, président de la République, directeur, aviateur. Ca sert à penser, à tout commander ; à décréter ; à légiférer. Accessoirement, ça sert à faire des enfants et même à faire pipi.
Je me demande si la guerre n'éclate pas dans le seul but de permettre à l'adulte de faire l'enfant, de régresser avec soulagement jusqu'à l'âge des panoplies et des soldats de plomb.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
Tant qu'il y aura la guerre, pas de disque.
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.
La guerre, l'art de tuer en grand et de faire avec gloire ce qui, fait en petit, conduit à la potence.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
La politique, c'est avant tout du courage, car c'est toujours l'enjeu de la paix et de la guerre.
Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n'aiment point faire la guerre.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
La guerre, c'est quand les jeunes rêvent de devenir grands-pères.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
L'église ne bénit pas la guerre, mais elle bénit le glaive de ceux qui savent l'employer au bien.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent.
La guerre et la boisson sont les deux choses que l'homme n'est jamais trop pauvre pour acheter.
La guerre n'admet pas d'excuses.
A la guerre, on tue non pour tuer, mais pour ne pas être tué.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Les hommes dissertent froidement et quand ils ne parviennent pas à s'entendre ils s'emballent et font la guerre.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.