La guerre, l'art de tuer en grand et de faire avec gloire ce qui, fait en petit, conduit à la potence.
La gloire est une incompréhension, peut-être la pire.
Si l'amour est un art difficile, la rupture l'est bien davantage encore.
L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
Donne à tes figures une attitude révélatrice des pensées que les personnages ont dans leur esprit, sinon ton art ne méritera point la louange.
En art point de frontière.
Les extrêmes marquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l'extrémisme, en art comme en politique, est désir déguisé de mort.
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique.
Politique : art de promettre, de ne pas tenir et de réussir quand même.
L'amitié est une île d'éthique dans un monde sans morale où tous sont en guerre contre tous.
En art ce qui est important ce n'est pas les matériaux mais ce que l'on veut dire.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
Malheureusement, l'idéal de gloire et de patriotisme des polonaises, souvent réveillé par les velléités héroïques qui les entourent, est plus souvent encore déçu par la légèreté de caractère des hommes que l'oppression et l'astuce du conquérant démoralisent et corrompent systématiquement, sauf à écraser quiconque leur résiste.
Le devoir d'une éternelle fidélité ne sert qu'à faire des adultères.
La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
Que la damnation puisse être éternelle suppose en fin de compte que le péché n'a point de fin.
Le fuyard est un homme qui n'a pas plus de goût pour la croix de guerre que pour la croix de bois.
Quel esprit ne bat la campagne ?
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Pour cri de guerre raison, tolérance, humanité.
Musique. Art du silence.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir.
La campagne m'est nécessaire de temps en temps. Comme j'y travaille, elle ne m'assomme pas.
Mai 68 a plus fait pour la gloire des publicitaires que pour celle de la révolution.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans coeurs où vous blottir. je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient.
J'aime apprendre. C'est un art et une science.
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
La gloire est un effort constant.