Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
La foi est la consolation des misérables et la terreur des heureux.
La première victime d'une guerre civile, c'est la justice.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
Qui veut la guerre est en guerre avec soi.
La terreur est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec la cause secrète.
Nous en étions à ce point dans la crise européenne qu'une révolution de plus, c'était une guerre de moins.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage.
Il faut dépenser quand on est jeune l'argent qu'on aura quand on sera vieux.
Prêter argent fait perdre la mémoire.
La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens.
Radiesthésiste. Personne qui utilise une baguette divinatoire pour prospecter le métal précieux dans la poche d'un imbécile.
Celui à qui la guerre ne fait point horreur, c'est lui le vrai lâche !
Il n'y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix.
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
Un grand amour est un crédit ouvert à une puissance si vorace, que le moment de la faillite arrive toujours.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
L'amour est comme une guerre ; facile à démarrer mais difficile à terminer et vous ne savez jamais où cela pourrait vous mener.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] â–º Lire la suite
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Dans la guerre d'amour, le vainqueur est celui qui fuit.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.