Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
La vérité vit à crédit. Nos pensées et nos croyances passent comme monnaie ayant cours tant que rien ne les fait refuser, exactement comme les billets de banque, tant que personne ne les refuse.
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
La religion est la fausse monnaie du désespoir.
Peste soit de ces gens qui ne savent pas se priver de l'essentiel pour se payer le superflu.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.
Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c'est une nécessité.
La paix n'est qu'une forme, un aspect de la guerre : la guerre n'est qu'une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd'hui est le commencement de la réconciliation de demain.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
La dette se met devant la porte, et empêche l'accès à la fortune.
Amour, beautés et argent ne peuvent pas être cachés.
Rien ne fait plus mal que de devoir payer l'impôt sur le revenu, à part ne pas avoir à payer l'impôt sur le revenu.
Le ministère des Finances devrait s'appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s'appelle pas ministère de la Paix.
Chaque combat est un entre différents angles de vision éclairant la même vérité.
Les péchés que vous faites deux à deux, vous devez les payer un par un.
Lorsqu'un garçon commence à être en âge de comprendre la dette qu'il a envers ses parents, une jeune fille survient qui fait main basse sur les intérêts.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
On ne peut pas acheter d'amis avec de l'argent, mais on peut se payer des ennemis d'un modèle supérieur.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Tu verras, le bonheur, c'est un petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Le combat est aussi l'ultime recours de ceux sur qui pèsent le plus durement le poids des violences institutionnelles.
La guerre ne salit pas l'idéal, c'est l'idéal qui purifie la guerre.
Rien que pendant la guerre 1914-1918, 700 000 chevaux ont été sacrifiés en France, ce qui représente un cheval tué pour deux soldats français tombés.
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
S'il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.
A Paris, les mois se dépensent en menue monnaie et quand on jette le calendrier on est stupéfait de se trouver ruiné sans avoir rien acheté.