Lorsqu'un gouvernement se prépare à la guerre, il décrit ses adversaires comme des monstres.
L'homme doit développer pour tout conflit humain une méthode qui rejette la vengeance, l'agression et les représailles. Le fondement d'une telle méthode est l'amour.
Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.
La guerre contre le terrorisme est le terrorisme. Le tout n'est que conneries.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
John McCain est un héros de guerre parce qu'il a été capturé. J'aime les gens qui n'ont pas été capturés.
La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Tout est à vendre ; c'est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
Lorsque la Spoliation est devenue le moyen d'existence d'une agglomération d'hommes unis entre eux par le lien social, ils se font bientôt une loi qui la sanctionne, une morale qui la glorifie.
La violence est une nécessité personnelle pour les opprimés... Ce n'est pas une stratégie consciemment conçue. C'est l'expression profonde et instinctive d'un être humain privé d'individualité.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre.
Trouver un équilibre entre stratégie de long terme et performances de court terme.
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
Le gouvernement est une association d'hommes qui font violence au reste d'entre nous.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
À la guerre comme en amour, pour en finir, il faut se rapprocher.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
La guerre est une manifestation des relations humaines.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Qu'une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l'affirmer avant la paix. Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
Dans tous les problèmes de gouvernement la réponse correcte est habituellemnt : ne rien faire.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Qu'est-ce qu'une opinion ? Une limite imposée à soi-même.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
La démocratie est à long terme la forme de gouvernement la plus stable, à court terme, elle est parmi les plus fragiles.
Au fond, les financiers ne sont que des voleurs qui ont acheté près du gouvernement le droit de voler.
Je fais la Guerre à l'Amour.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.