La guerre est l'acte par lequel un peuple résiste à l'injustice au prix de son sang.
Ceux qui essaient de conduire le peuple ne peuvent le faire qu'en suivant la foule.
L'origine des maux profonds dont souffre l'humanité vient de la guerre sourde que se font les femmes maigres et les femmes grasses.
Notre nation est une nation de sacrifice, la lutte et le djihad.
Je ne serai pas poursuivi en justice ! J'ai la voix d'un ange !
Une guerre comme tout autre spectacle, se visionne mieux à distance.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
Parfois on se fait la guerre parce qu'on s'est aimé plus qu'on aurait dû.
Les millions d'êtres humains qui ont été abattus, torturés, affamés, traités comme des animaux et ont fait l'objet d'une conspiration ridicule, peuvent dormir en paix dans leurs tombes communes, car au moins la lutte dans laquelle ils sont morts a [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
L'affection du peuple est la seule ressource qu'un prince puisse trouver dans l'adversité.
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
Le hasard n'a jamais encore satisfait les espoirs d'un peuple qui souffre.
Le temps, dans sa lutte contre l'homme, joue avec lui, et quand il s'ennuie, il le tue.
Le peuple reçoit la religion, les lois, comme la monnaie, sans l'examiner.
Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c'est ma classe, celle des riches, qui fait la guerre. Et nous gagnons.
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne soucieuse de liberté, d'égalité, de justice et de prospérité des peuples.
Un peuple malheureux fait les grands artistes.
Le 14 juillet, c'est le jour où le peuple français s'est levé pour écrire sa propre histoire.
La guerre : providence des amants.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite et perdue sans justice !
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
J'acceptais la guerre comme un moyen vers la paix si les négociations n'y pouvaient suffire, à la façon du médecin se décidant pour le cautère après avoir essayé les simples.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Les individualités disparaissent chez un peuple nivelé par l'instruction !...
Au fond le Coran c'est plutôt mieux que je ne pensais, après relecture - après lecture plutôt. La conclusion la plus évidente c'est que les djihadistes sont de mauvais musulmans. Évidemment, comme dans tout texte religieux, il y a des [...] â–º Lire la suite