La guerre, on le sait, fut pendant longtemps le plus sûr et le plus rapide véhicule de la civilisation.
La civilisation se mesurera aux mois de vacances que les travailleurs arracheront aux patrons.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Paix et guerre sont toujours en balance.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
En dépit de toute protestation de sympathie, l'être, dans sa chair, souffre toujours solitairement, et c'est aussi pourquoi la guerre est possible...
Même la guerre est quotidienne.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
Faire la guerre est plus simple que d'élever ses filles.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Le chemin est rapide du sarcasme à la rébellion.
Les moeurs font toujours de meilleurs citoyens que les lois.
Un monde sans guerre est un monde sans humain.
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
Le bonheur, c'est s'asseoir avec des amis pour regarder leurs photos de vacances et s'apercevoir qu'ils reviennent d'un séjour dans un camp de nudistes.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
A la civilisation de masse doit succéder une civilisation à l'échelle de l'individu.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
La civilisation s'est peut-être réfugiée chez quelque petite tribu non encore découverte.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
Les profits sont intéressants tant que dure la guerre ! La guerre dure tant que des entrepreneurs y trouvent leurs profits.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
Il y a des vérités qui apportent un sentiment de libération et d'autres qui imposent le sens du terrible.