Les moeurs font toujours de meilleurs citoyens que les lois.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Il y a des gens qui, à propos de certains problèmes, font preuve d'une grande tolérance. C'est souvent parce qu'ils s'en foutent.
Instinctivement, les humains agissent avec une grande sagesse : lorsque l'hiver approche, ils font des provisions de bois, de charbon, etc., et préparent des vêtements chauds pour résister au froid qui va venir. Malheureusement, ils sont bien moins prévoyants quand [...] â–º Lire la suite
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
Le Net est un animal qui ne dort jamais, et les Netsclaves font des nuits blanches pour le nourrir...
L'indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l'origine commune font les nations.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Les lois morales sont les règles d'un jeu auquel chacun triche et cela depuis que le monde est monde.
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
La violence animale naît de l'altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et la civilité.
Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.
Or le prodigieux est agréable ; j'en donne pour preuve que tous, lorsqu'ils font un récit, en rajoutent toujours, pour produire du plaisir.
Les lois sont les conséquences nécessaires d'une pensée - ou d'un savoir imparfaits.
Ce matin, j'ai lu dans le journal : « Peu de gens meurent après cent ans ». Ils font quoi alors ?
Il y a une loi avant les lois : pour venir en aide à un humain sans toit, sans pain, privé de soins, il faut braver toutes les lois.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
Si une femme est malheureuse, elles lui font du bien. Mais si une femme est heureuse, elles en disent du mal.
Faites que le crime paye... devenez avocat.
Faisons donc en sorte que les lois de la vie se concrétisent au-dessus, et par-delà les lois de la mort.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
Je ne sais pas si cela est juste. Mais je sais que seules les grandes épreuves, les grandes chutes, les grandes réussites et les grandes chances font un homme grand.
Une société ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens exceptionnels, mais sur la façon dont elle traite ses criminels.
Quand les hommes deviennent vertueux dans leur vieillesse, ils font seulement à Dieu un sacrifice des restes du diable.
Les paysans font toujours les bons gestes.
Tous les siècles font entrer dans la désuétude et dans l'oubli un certain nombre de mots ; tous les siècles font entrer un certain nombre de mots dans l'habitude et l'usage.
Wimbledon : même les interminables délais imputables à la pluie londonienne font partie de sa personnalité.
Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
C'est avec les pauvres que les riches se font la guerre.