Quand les autres me fatiguent, c'est que je me lasse de moi-même.
J'aime mon travail. Je me sens responsable de mes employés qui me sont si fidèles.
- Le jour où je serai trop âgée, je me tirerai une balle dans la tempe. - Feu
Il n'y a qu'une seule façon d'avoir un mariage heureux et dès que j'apprendrai ce que c'est, je me marierai à nouveau.
Prendre femme est étrange chose ; Il y faut penser mûrement. Sages gens, en qui je me fie, M'ont dit que c'est fait prudemment Que d'y songer toute sa vie.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Plus jeune, je me suis mise à tourner exclusivement des films. Et un jour, j'en ai eu ras le bol.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Mais je ne pense pas au futur, ni au passé, je me régale de l'instant. C'est le secret du bonheur, mais seulement atteint maintenant à l'âge mûr.
Je me suis mis d'accord avec moi-même, ce qui est bien la plus grande victoire que nous puissions remporter sur l'impossible.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Je me suis mis à écrire comme on enfile une tenue de combat.
Je me suis tellement marié dans ma vie que je n'ai jamais vraiment eu d'amoureux, donc c'est un moment amusant. J'espère que les hommes l'apprécient aussi.
De la même façon que je me retourne rarement vers le passé, je ne sais jamais de quoi sera fait mon avenir. Aujourd'hui, seul le présent m'intéresse. Et il est beau.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Je me dois de recréer l'univers chaque fois que je me lève et de le tuer chaque fois que je me couche.
Si je tenais toutes les vérités dans ma main, je me donnerais bien garde de l'ouvrir pour les découvrir aux hommes.
La dernière fois que je me suis mise en jupe c'était pour aller à l'eglise et ce n'était pas dimanche dernier.
Quand j'ai une guitare dans les mains, je me sens chez moi.
J'ai été dragué autant par la droite que par la gauche, mais je me suis toujours situé des trois côtés de la barrière, le troisième, c'est la vision de haut
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Que de dangers quand on quitte la maison ! Je songe à cela lorsque je me souviens de mon fils Peter me disant : « Je veux pas aller à l'école maternelle, papa ! Je veux rester à la maison [...] ► Lire la suite
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
Il y a une confiance qui vient avec le port de cheveux courts et j'aime la façon dont je me sens.
Et si je chute, continue-t-il, je me relève et je vais quand même vers le Seigneur.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
Ah ! Si tout le jour je me sentais aussi bien qu'au sortir du bain
Je ne me suis jamais demandé quand est-ce que je vais mourir. Je me suis juste demandé ce que je peux faire tant que je suis encore en vie.
L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
Je prends soin de moi. Plus je suis solitaire, plus je n'ai pas d'amis, plus je ne suis pas soutenu, plus je me respecterai.
Je me bats pour le droit de la femme à choisir ses maternités.
- À ta place je me rendrais ! - À ta place, j'me brosserais les dents.
Comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui-même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C'est mon privilège de père.
Je me tiens ici devant vous non pas en tant que prophète, mais en tant qu'humble serviteur de vous, le peuple.
Comme beaucoup de gens, je me sens bien plus heureuse aujourd'hui qu'à 20 ans.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Cent ans après ma mort, je me reposerai, fortune faite.
Quand je regarderai en arrière, je me dirai que j'ai vécu ma vie et que je l'ai appréciée, et que je l'ai vécue pour moi et Dieu.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
Hibernation je me cryogénise dès que je rentre à la maison, je m'enferme dans le congélateur, c'est décidé je serai le premier Findus humain.
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Je me sens fort dans la vitesse et heureux dans la lenteur.C'est pourquoi je préfère la lenteur.