J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Dieu m'a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Je ne vais pas faire semblant de chanter les louanges de la magistrature : je me méfie de son corporatisme, de sa frilosité, de la détestation qu'elle voue au Barreau. Pourtant, il existe de grands juges; c'est le troupeau qui est petit.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Je me suis toujours inspiré de ce que je voyais pour dessiner
Je m'habille généralement très décontracté. Chaque fois que je sors avec mes amis, je me dis toujours : Je ne peux pas simplement porter des pantalons de survêtement ?
Avec Jennifer Lopez, je me sentais misérable et vulgaire.
Il faut que je me soigne. Je n'ai jamais eu de relation calme
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.
Je me suis prouvée que si je crois en quelque chose et que je m'y consacre, je pourrais l'accomplir.
Elle m'aimait quand je ne l'aimais pas et je me suis mis à l'aimer lorsqu'elle ne m'aimait plus.
Je suis l'Universel, j'éclate;Je suis particulier, je me contracte;Je deviens l'Universel, je ris.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.
Les petits amis doivent comprendre mes besoins. Je me douche quatre fois par jour.
Je me suis détestée pendant des années. J'ai mis du temps à m'accepter. Et le chemin est encore long.
J'ai 19 ans et je me sens vieille.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
Bien sûr, je me trompe. Je suis humain. Si je ne me suis pas trompé, je n'apprendrais jamais.
Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte : je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
Je me souviens des journaux qui mouraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ça ne manquait plus à personne.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
A New York, je me suis laissé entraîner dans des gangs.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Si jamais je deviens chauve, je me tuerai.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Adieu à tous ! Au pays de l'étranger je me lève ou je tombe.
Je me sens libre, c'est le privilège de la vie.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
Une fois que j'ai réalisé qu'il n'y avait aucun problème à ne pas être perfectionniste, je me suis soudainement mis à faire un million de choses à la fois tout en pouvant continuer à trouver le sommeil la nuit.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.