Les petits amis doivent comprendre mes besoins. Je me douche quatre fois par jour.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan.
Je suis l'Universel, j'éclate;Je suis particulier, je me contracte;Je deviens l'Universel, je ris.
Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte : je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Bien sûr, je me trompe. Je suis humain. Si je ne me suis pas trompé, je n'apprendrais jamais.
Je me souviens des journaux qui mouraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ça ne manquait plus à personne.
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.
J'ai 19 ans et je me sens vieille.
Je me suis prouvée que si je crois en quelque chose et que je m'y consacre, je pourrais l'accomplir.
Quand je démarre un film, le premier jour, je me sens comme un canard.
Je ne m'attendais pas à un tel succès pour Chouchou. J'étais assez prétentieux, mais pas à ce point-là ! Je me disais si je fais 2 millions d'entrées, je suis le roi du king du monde, mais 4 millions, merci le Dieu des entrées.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
Si jamais je deviens chauve, je me tuerai.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
Bob Dylan, comment dire ? J'aurais aimé être Dylan, évidemment. Il avait le même âge que moi, je me sentais proche de lui.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
Il faut que je me soigne. Je n'ai jamais eu de relation calme
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
Je ne vais pas faire semblant de chanter les louanges de la magistrature : je me méfie de son corporatisme, de sa frilosité, de la détestation qu'elle voue au Barreau. Pourtant, il existe de grands juges; c'est le troupeau qui est petit.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.
A New York, je me suis laissé entraîner dans des gangs.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Je me suis détestée pendant des années. J'ai mis du temps à m'accepter. Et le chemin est encore long.
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Bien que j'adore la France, je me sens quand même mieux aux États-Unis !
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Adieu à tous ! Au pays de l'étranger je me lève ou je tombe.
Les limites du "je" me rassurent.
Je me refuse à faire de toi un objet, même quand ce serait l'Objet Aimé.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Je me répète les mots sans trop y croireJe vais égoutter du tofu cette nuitToute la nuit je serai un égoutteur de tofu
Si un de mes enfants devient acteur, je me retournerai dans ma tombe.