A force de boire, je me suis altéré.
Je me suis toujours senti un peu seul et isolé des autres... J'ai beaucoup fait semblant quand j'étais enfant. C'était ma façon de gérer le fait que je ne me sentais pas à ma place.
Je ne suis peut-être pas devenue un model, mais je me suis modelée.
Je me souviens de mon premier chèque que j'ai reçu pour mille dollars, et là où j'ai grandi, je n'aurais jamais pensé que j'aurais mille dollars à la fois.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Je me suis éclaté. J'ai toujours eu des aventures, des incidents, des femmes complètement folles... Et je m'en sors à chaque fois. Je suis assez imperturbable. J'attends que ça passe.
Durant toute les années où j'étais à Los Angeles, je me suis lancé dans le télémarketing et j'ai appris à gagner de l'argent. Cinq ans plus tard, cela m'a aidé à faire mon premier film.
Parfois je me dis, que fais-tu dans ce boulot absurde? Pourquoi ne vas tu pas en Afrique pour aider les gens? Mais je ne peux pas aider les gens, parce que je suis un hypocondriaque.
Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia (de Havilland), et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battue.
Maintenant, j'ai plus que jamais besoin de Son aide, voilà ce que je me suis dit. Je savais que je n'étais pas vraiment l'homme qu'il fallait. Mais s'il m'imposait ce fardeau, il fallait aussi qu'il m'aide à l'assumer.
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.
e ne fais absolument rien. Je rentre chez moi et j'y reste. Je me lave chaque jour, et voilà. Un mois je me laisse pousser une moustache, juste pour dire que j'ai fait quelque chose.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
Cher Munkey,Je déteste l'école aujourd'hui. Je me sens comme un sac, morte.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Enfant je me voyait avec la figure héroïque d'un Hemingway, un Malraux ou un Cendrars.
Le monde n'a pas d'ordre visible et je n'ai que l'ordre de la respiration. Je me laisse advenir.
Je me demande toujours si l'héroïsme c'est d'être soi, ou d'être quelqu'un d'autre.
Je regarde Liv Tyler et je me dis: «Ce n'est pas juste», car je ne trouve pas de défaut à son sujet. Et en plus, elle a l'air sympa, alors ce n'est vraiment pas juste.
Je me sentais toujours encerclé, fermé, comme si j'étais en train de frapper des choses qui n'étaient pas là. J'ai toujours eu trop d'énergie pour la pièce dans laquelle j'étais.
Je me fiche de ce qui s'est passé dans le passé. Je préfère me concentrer sur ce qui va suivre et j'ai vraiment hâte d'y être.
J'étais noire et je grandissais dans un quartier entièrement blanc. Je me sentais comme si je n'étais tout simplement pas à ma place. Comme si je n'étais pas aussi bien que tout le monde, ni aussi intelligente, ou autre.
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Au début de ma carrière, j'étais plus fermée dans tous les sens. Je pensais que je me protégeais; Au lieu de cela, je volais à moi même tout ce que je pouvais apprendre et expérimenter.
Je me souviens de ce bonheur-désordre sur ta table.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] ► Lire la suite
Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Je pense à Charles et je me marre. Complètement disparu ce gros dégueulasse depuis son forfait. Il a raison. Condamné à mort, comme la Rita. S'attaquer au môme Fred, faut être maso, non ?
Je me maquille très peu.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Je me méfie de toutes les addictions.
Je me défends en m'améliorant.
Je me sentais toujours coupable. Toute ma vie.
Toute ma vie, je me traînerai l'adjudant Gerber.