Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
C'est difficile d'être pointé du doigt en termes de goûts et qu'on dise qu'on est le meilleur. Y'a des précédents prestigieux, je crois que Woody Allen n'est jamais allé chercher ses Oscars. C'est pas de l'arrogance ni du dédain, je [...] ► Lire la suite
- Hey Tony t'es v'nu ma gueule ! - Ah n'importe quoi encore ta soirée, je me suis toujours demandé où t'allais chercher toutes ces idées à la con ! - Dans la coke, j'adore la coke, ici tout le monde marche [...] ► Lire la suite
J'ai combattu. Tous les jours. Je n'ai pas arrêté de me battre. Je me suis battu pour ma vie.
Pour atteindre l'objectif final, je me concentre d'abord sur la préparation.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] ► Lire la suite
Le jour où je me tairai, je ne dirai plus rien du tout.
Quand je commence à me prendre au sérieux, je me sens comme un clown qui porterait des talons hauts.
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Tant qu'il s'agit du piano, je me fie entièrement au sentiment. Je ne m'en méfie que dans la vie.
Je me promets de profiter de chaque minute de la journée qui m'est donnée de vivre.
Je n'ai plus droit à aucune erreur , je vais me relever, je me relève déjà. J'ai enfin accepté de regarder mes dépendances en face.
Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] ► Lire la suite
Je fuyais le loup, je me trouvai face à face avec l'ours.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Je ne te ferai pas l'honneur de relever cette remarque qui dénote un ressentiment à mon encontre. Mais je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
J'ai eu tellement de femmes et d'enfants qu'à chaque Noël, je me demande par quelle maison commencer.
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Dialogue de couple. ELLE : Je me sens si seule !... LUI : Moi, pas assez.
J'ai un énorme besoin de connaissance et de découverte. Je me réveille tous les matins en me demandant ce que la journée va m'enseigner.
Plus je réfléchis, et plus je me demande à quoi ça sert.
Quand je me promène dans la rue, je sens toujours qu'au coin de la rue, il y a quelque chose de merveilleux qui m'attend. C'est mon attitude.
Je me sens souvent très coupable à cause du temps que je passe à l'extérieur de chez moi et du peu de temps que j'ai pour mes enfants.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite
Si je n'avais pas le sens de l'humour, je me serais suicidé depuis longtemps.
J'imagine un cocu disant : - Ce qui m'exaspère, c'est de penser que ce monsieur sait maintenant de quoi je me contentais.
Je me suis fait auprès de ma femme une solide réputation de monogame.
Les évidences doivent être souvent rappelées. Je me demande même si je ne passe pas l'essentiel de mon temps à ça.
Je me suis tellement effacé que j'en suis devenu transparent.
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Je me suis lancée dans l'humanitaire il y a longtemps parce que j'espérais aider le monde de manière significative.
Si je parle, je suis condamné. Si je me tais, je suis damné !
Il me manque toujours du temps. Comme la tortue, je me hâte avec lenteur.
- Tu te sens mieux depuis que t'es sortie ? - Ouais super. Je peux de nouveau porter du blanc et j'arrive à manger des yaourts, de la soupe toute prête et des noisettes maintenant. Et je me fais pas vomir [...] ► Lire la suite
Si je me trompe, je suis. Car celui qui n'est pas ne peut être trompé.
Quand je me suis retiré du tennis, je voulais faire d'autres choses avec ma vie.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Je me prénomine Cyprien. Je suis féru de haute technologie hite-tech.
Dès que quelqu'un me parle d'élites, je sais que je me trouve en présence d'un crétin.
S'il existait une méthode honnête pour devenir riche, au besoin je me ferais bien palefrenier. Mais comme pareille méthode n'existe pas, autant suivre mes propres inclinaisons.
Je me moque du diable ! Il reçoit les âmes, mais ce n'est pas lui qui les damne.
Quand j'y repense, je me trouve vraiment effronté pour m'être cru capable d'assumer le rôle de Jésus.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
Je pourrais avoir un bureau pour moi tout seul, mais comme mes collaborateurs n'en ont pas, je me contente aussi d'avoir un bureau dans une pièce partagée.
Plus tout ce qui m'entoure est beau, plus je me sens misérable.