Je me suis mise à la cuisine. C'est génial d'être une femme plutôt qu'une star qui passe son temps à voyager.
Les idées les plus géniales sont dans l'esprit des enfants et des fous. Je me décris comme quelque part entre les deux.
Je me sens oppressée, indiciblement oppressée par le fait de ne jamais pouvoir sortir, et j'ai grand-peur que nous ne soyons découverts et fusillés.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Je me suis toujours senti plus chez moi au Royaume-Uni qu'en France.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
J'ai une mauvaise mémoire des noms, mais je me souviens rarement d'un visage.
Je me considère sexy. Si cela ne vous gêne pas, ce peut être très élégant et attrayant.
C'est dans l'extraordinaire que je me sens le plus naturel.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Quand j'étais un garçon, je me voyais toujours comme un héros dans les bandes dessinées et dans les films. J'ai grandi en croyant à ce rêve.
Si Sarkozy passe, je me casse.
J'ai choisi le nom Alpine pour ma firme, car cet adjectif représente pour moi le plaisir de conduire sur les routes de montagne. C'est en sillonnant les Alpes avec ma 4CV à boite 5 que je me suis le plus amusé.
Je me sens juif quand on persécute les juifs.
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
Ma franchise, je me la garde. Si je dois être hypocrite, je préfère me taire.
Je me satisfais aisément du meilleur.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Le médecin m'a conseillé le jogging. Il m'a dit que je gagnerai des années de vie. Il avait raison. Je me sens plus vieux de dix ans.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Si Dieu voulait que je me taise, il ne m'aurait jamais montré ce qu'il fait.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Je voulais être comme les gens que je voyais à la télé, je me disais qu'un jour je ferai du ski, j'aurai une belle voiture...
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
Je me fais peur donc je suis.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Etrange : je me suis intéressé à une foule de choses alors qu'en réalité, à part les filles, rien ne m'intéressait vraiment.
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Je me demande pourquoi les paysages sont tellement plus beaux quand on y est seul.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] ► Lire la suite
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que tu étais là avant.Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
La chanson m'a procuré un bonheur énorme. Je finis sur une bonne note. Je me sens incapable de me renouveler, j'ai tout dit.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Franchement, je me considère comme très chanceux, et ce serait vraiment déplacé de me plaindre.
S'il faut se vanter, c'est de ma faiblesse que je me vanterai.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.