Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Je me suis fait dire les lignes de la langue.
La prison pour les douze ans, c'est trop tard, moi c'est les parents que je foutrais en taule avant qu'ils fassent des gosses.
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
Tu ne dois pas contrôler tes pensées. Tu dois juste arrêter de les laisser te contrôler.
Ne fais rien dans ta vie, qui te fasse redouter que ton voisin en prenne connaissance.
J'ai passé beaucoup de temps à faire des choses que les autres voulaient que je fasse, alors je fais ce que je veux faire maintenant.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.
Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
Au lieu de donner à un politicien les clefs de la ville, on ferait mieux de changer les serrures.
Un nègre comique et laid et des femmes derrière moi ricanaient en le regardant. Il était comique et laid, comique et laid pour sûr. J'arborai un grand sourire complice... Ma lâcheté retrouvée !
Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi... Surtout moi. L'homme est un produit comme les autres. Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n'aurez [...] â–º Lire la suite
J'ai assis la laideur sur mes genoux et je m'en suis presque aussitôt fatigué.
Prends moi, choisis moi, aime moi !
Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis.
La célébrité continuera d'être une façon d'espérer durer dans le souvenir des autres et d'obtenir par là une parcelle d'immortalité.
Si tu entres dans un pays, il te faut suivre les coutumes de ce pays.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, - et qui sont très gênants... et dangereux! On pose! - On dit: mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur... On y tient! - Je te jure que l'on s'en passerait très bien, - et que cela simplifierait beaucoup les choses.
Après moi mon amour, avec tant d'insistanceTu appelles en rêve et désires me voirque ton rêve m'atteint à travers la distanceEt que tu m'apparais à la chute du soir.
Je te prie d'agréer, Mon Trésor, l'expression de mes sentiments distingués.
Les meilleurs pilotes volent plus que les autres ; c'est pourquoi ils sont les meilleurs.
La peinture n'est pour moi qu'un moyen d'oublier la vie. Un cri dans la nuit. Un sanglot raté. Un rire qui s'étrangle.
Vous utilisez la pierre, le bois et le béton, et avec ces matériaux, vous construisez des maisons et des palais. C'est la construction. L'ingéniosité est au travail. Mais soudain tu touches mon coeur, tu me fais du bien, je suis heureux et je dis: c'est beau. C'est l'architecture. L'art qui entre.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français