Je me sens très à l'aise dans une église vide. Je me sens trés protégé. C'est très mystique.
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
Je me sens fort dans la vitesse et heureux dans la lenteur.C'est pourquoi je préfère la lenteur.
J'ai fait en sorte que tu deviennes quelqu'un d'extraordinaire, imagine ma déception quand je me réveille après cinq ans et que je découvre que tu es quelqu'un d'ordinaire.
Je me fuis moi-même ; mais je ne perds jamais ma trace, je me rattrape toujours...
L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
- Pour me rafraîchir, je me mets des feuilles sur la tête. - Tu pourrais aussi enlever ta toque en fourrure.
Je me suis ordonné d'oser dire tout ce que j'ose faire.
Je me suis toujours demandé si les gauchers passaient l'arme à droite.
Je me fiche de tomber tant que quelqu'un d'autre prend mon arme et continue de tirer.
Je me réveille en disant: je suis toujours en vie; un miracle. Et donc je continue à pousser.
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Je me suis remis à la clarinette. C'est ce qui rapproche le plus de l'anglais.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Je ne suis qu'un exécutant, je me borne à traduire. Mais on ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
A force d'être moderne, je me demande si la vie est encore la vie...
Quand je me promets une vie heureuse, je me la promets longue.
Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue.
- Le jour où je serai trop âgée, je me tirerai une balle dans la tempe. - Feu
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
J'étais malheureux de n'avoir pas de souliers, alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds et je me suis trouvé content de mon sort.
Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n'est plus la même chose.
Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines.
Je ne peux malheureusement acheter que ce qui est à vendre, sinon il y a longtemps que je me serais payé un peu de bonheur.
Si je me trompe, j'existe.
Que de dangers quand on quitte la maison ! Je songe à cela lorsque je me souviens de mon fils Peter me disant : « Je veux pas aller à l'école maternelle, papa ! Je veux rester à la maison [...] ► Lire la suite
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
Chaque jour, je me réveille, je suis reconnaissante. Mon intention est d'être totalement présente ce jour-là. Et rire le plus possible.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Quand je me conduis bien, je suis très bien, mais quand je me conduis mal, je suis encore mieux.
Puisque je me fiche de tout, c'est dimanche tous les jours.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
Si quelqu'un vous dit : "Je me tue à vous le répéter", laissez-le mourir.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Je me demande si les martyrs d'hier ne sont pas devenus les bourreaux d'aujourd'hui.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
- Et si je me tais pas, vous allez me tuer ? - C'est une option.
Mais je ne pense pas au futur, ni au passé, je me régale de l'instant. C'est le secret du bonheur, mais seulement atteint maintenant à l'âge mûr.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
- Un jour je me réveillerai amoureuse, prise de vertiges, de fièvre, de nausées... - C'est pas l'amour, c'est la grippe !