Je ne peux malheureusement acheter que ce qui est à vendre, sinon il y a longtemps que je me serais payé un peu de bonheur.
Je me suis toujours demandé si les gauchers passaient l'arme à droite.
J'ai fait en sorte que tu deviennes quelqu'un d'extraordinaire, imagine ma déception quand je me réveille après cinq ans et que je découvre que tu es quelqu'un d'ordinaire.
Je me suis remis à la clarinette. C'est ce qui rapproche le plus de l'anglais.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines.
Je ne suis qu'un exécutant, je me borne à traduire. Mais on ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
J'étais malheureux de n'avoir pas de souliers, alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds et je me suis trouvé content de mon sort.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Puisque je me fiche de tout, c'est dimanche tous les jours.
Quand je me conduis bien, je suis très bien, mais quand je me conduis mal, je suis encore mieux.
- Le jour où je serai trop âgée, je me tirerai une balle dans la tempe. - Feu
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
Je me demande si les martyrs d'hier ne sont pas devenus les bourreaux d'aujourd'hui.
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
Chaque jour, je me réveille, je suis reconnaissante. Mon intention est d'être totalement présente ce jour-là. Et rire le plus possible.
- Et si je me tais pas, vous allez me tuer ? - C'est une option.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière
Si quelqu'un vous dit : "Je me tue à vous le répéter", laissez-le mourir.
Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Quand je me promets une vie heureuse, je me la promets longue.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Si je me trompe, j'existe.
Je me fiche de tomber tant que quelqu'un d'autre prend mon arme et continue de tirer.
Je me sens même un peu à contre-courant de moi-même. Ou alors, je suis en avance sur ce qui va se passer.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
- Un jour je me réveillerai amoureuse, prise de vertiges, de fièvre, de nausées... - C'est pas l'amour, c'est la grippe !
- Croyez-vous à la vie future ? - J'y crois tous les jours où je suis malade. Je n'y crois pas les jours où je me porte bien.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
Même si je suis épuisé, quand je suis en contact avec le public, je me sens pousser des ailes.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
Je me demande toujours : " Qu'est-ce qu'il me restera quand j'aurai 80 ans ? " C'est la profondeur qui restera.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
L'allemand est la langue dans laquelle je me tais de préférence.