Je me suis toujours demandé si les gauchers passaient l'arme à droite.
Je ne suis pas célibataire, je suis occupée.
Je suis une vraie solitaire dans l'âme et encore plus en mer.
Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
Je me trouve né dans cette position particulière. Je suis déterminé à en tirer le meilleur parti. Et faire tout ce que je peux pour aider. Et j'espère laisser les choses un peu mieux que je ne les ai trouvées.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
La guerre froide est la première expérience vécue de la paix atomique.
Bouvines est un lieu d'observation éminemment favorable pour qui essaie d'ébaucher une sociologie de la guerre au seuil du XIIIème siècle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
Si l'enfance est comme la mienne violente et douloureuse, ça conditionne l'adulte que je suis devenue, qui peut rester des jours sans parler.
Les démocraties ne préparent la guerre qu'après l'avoir déclarée.
Je regarde en arrière, et j'ai quelques films, et je suis heureux.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Qu'est-ce que c'est quoi la différence qu'il y a entre moi et le pape ? c'est que je raconte aussi des histoires mais moi je ne demande pas qu'on y croie !
Je suis réactionnaire parce qu'antiparlementaire, antidémocrate et antisocialiste.
Quelqu'un qui prend une arme pour défendre une cause, quelle qu'elle soit, me paraît essentiellement méprisable.
Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi.
Je suis parfois jaloux de certains rôles, mais jamais envieux du succès qu'ils valent à ceux qui les interprètent bien.
Si on me demande de réconforter, de chanter, de dessiner pour la bonne cause, j'y vais.
Après tout... Je suis juste une fille, debout devant un garçon, et qui lui demande de l'aimer.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Je ne suis pas un libérateur. Les libérateurs n'existent pas. Le peuple se libère.
J'aurais aimé vivre avec la même femme toute ma vie, mais je ne suis pas frustré d'avoir une famille recomposée.
À Canal +, pendant une bataille d'extincteurs avec Pierre-Emmanuel Barré, je me suis ouvert le crâne.
Lorsque tu as plusieurs choix devant toi (...) et que tu n'arrives pas à te décider, prends toujours le chemin qui demande le plus d'audace.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire “nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Je ne joue jamais de personnages qui me ressemblent parce que je suis une personne ennuyeuse. Je ne voudrais pas me voir dans un film.
Elle était tellement surprenante que j'en suis resté papa !
Le ciel est la limite. Je suis juste en train de suivre où la vie me mène.