Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Je voulais être comme les gens que je voyais à la télé, je me disais qu'un jour je ferai du ski, j'aurai une belle voiture...
Quand je me tiens devant une toile, je ne sais jamais ce que je vais faire, et je suis le premier surpris par ce qui sort.
Je me demande pourquoi les paysages sont tellement plus beaux quand on y est seul.
Je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que étais là avant. Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Si Sarkozy passe, je me casse.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
J'ai, depuis longtemps, appris que le malheur ne parvient pas toujours à rendre malheureux. Je me demande aujourd'hui si le bonheur suffit pour rendre heureux.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
S'il faut se vanter, c'est de ma faiblesse que je me vanterai.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Ma franchise, je me la garde. Si je dois être hypocrite, je préfère me taire.
Je me suis toujours considéré non pas tant comme un peintre que comme un agent permettant que surviennent l'imprévu et le hasard.
Depuis que je me suis acheté deux mobiles, j'économise 50% sur chaque facture...
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
On chuchote à l'Assemblée : je me suis mouillé dans une affaire, je suis complètement à sec, j'ai besoin de liquide.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
Je me sens plus européen que les idéologues qui veulent construire une Europe dans les nuées au lieu de partir des réalités qui sont d'abord nationales.
Je pourrais peindre pendant cent ans, mille ans sans m'arrêter et je me sentirais toujours comme si je ne savais rien.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Mon premier plan d'évasion ayant échoué, je me suis maintenant décidé à un autre.
Je crois en l'importance de rechercher la connaissance de soi. Plus je me connais, plus je me sens autonome.
Un homme a-t-il vraiment marché sur la lune b? J'ai vu beaucoup de documentaires à ce sujet et je me suis vraiment posée la question.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.
J'ai déposé le sac à dos des tourments, je me sens légère.
Les ballons sont les premiers cadeaux auxquels je me suis intéressé, et c'est par eux que la connexion s'est faite.
Pendant longtemps, je me suis caché derrière la fausse modestie, mais c'est infernal de faire ce métier sans aimer s'écouter.
Je me suis marié deux fois: deux catastrophes. Ma première femme est partie, la deuxième est restée.
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.