Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Je me répète les mots sans trop y croireJe vais égoutter du tofu cette nuitToute la nuit je serai un égoutteur de tofu
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Il n'y a qu'une affaire qui aujourd'hui pique ma curiosité : l'étrange affaire de Mrs. Hudson, fantomatique logeuse. Je me suis intéressé à ses allés-et-venus qui s'avèrent des plus... sinistres.
Je me refuse à faire de toi un objet, même quand ce serait l'Objet Aimé.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Bien que j'adore la France, je me sens quand même mieux aux États-Unis !
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
Je me traîne sur les mains, n'ayant plus de jambes,Car une vieille femme qui a peur, ce n'est rien et pas même un enfant.
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissésJe me reconnais même plus sur vos journauxComment s'appelle cet endroitJe me suis perdu, je reconnais pasJ'ai pas bien lu le scénario.
Les limites du "je" me rassurent.
Je pense que l'une des raisons pour lesquelles je me suis tellement exercée et travaillé si dur, c'est que je ne me suis jamais sentie spéciale.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
Il y a des moments où je me sens plus inspiré, rempli d'un puissant pouvoir qui me force à écouter ma voix intérieure et où je ressens plus que jamais besoin d'un piano Pleyel.
Je me sens toujours chez moi sur l'eau.
Si un de mes enfants devient acteur, je me retournerai dans ma tombe.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Trente ans plus tard, je me disais qu'il fallait que je reste svelte pour ne pas passer au gaz.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Moi je me sens enfant de Pointe-Noire. C'est ici que j'ai appris à marcher, à parler. C'est ici que j'ai vu pour la première fois la pluie tomber, et on est originaire de l'endroit ou on a reçu les premières gouttes.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Je me considère comme une créature hautement sexuelle.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
Laura avait des secrets et autour de ces secrets elle a construit la forteresse que, bien que dans mes six mois avec elle, je n'ai pas pu pénétrer et pour laquelle je me considère comme un échec lamentable.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Quand je bois, je bois trop, quand je fume, je me bousille, quand j'aime, je perds la raison et quand je travaille, je me tue... Je ne sais rien faire normalement, sereinement.
Je me sens comme la plus jolie fille au bal.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
Qu'est-ce que je me serais ennuyé si je n'avais pas été là.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Je me sens comme un esclave, et d'une manière comme un artiste, parce que je dois m'inspirer tous les jours, de tout et de tout le monde...
Je ne me sens pas limité par la langue : je me sens plus libre.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
Je me réfugie dans une honnête médiocrité.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
Lorsque j'ai rencontré Bernard-Henri, en regardant son visage de christ tourmenté, je me suis dit : il n'y a que moi qui puisse le sauver !
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Je me fais juste un devoir de m'entendre avec les gens pour pouvoir m'amuser. C'est si simple.
Je me sens tellement bénie d'avoir simplement fait ce que j'avais fait.
Si les anges étaient sexués, je me croirais l'un, tant me plaît faire l'amour sur de célestes musiques.