Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Il n'y a qu'une affaire qui aujourd'hui pique ma curiosité : l'étrange affaire de Mrs. Hudson, fantomatique logeuse. Je me suis intéressé à ses allés-et-venus qui s'avèrent des plus... sinistres.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
Je me traîne sur les mains, n'ayant plus de jambes,Car une vieille femme qui a peur, ce n'est rien et pas même un enfant.
Je me répète les mots sans trop y croireJe vais égoutter du tofu cette nuitToute la nuit je serai un égoutteur de tofu
Trente ans plus tard, je me disais qu'il fallait que je reste svelte pour ne pas passer au gaz.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
Je me refuse à faire de toi un objet, même quand ce serait l'Objet Aimé.
Je pense que l'une des raisons pour lesquelles je me suis tellement exercée et travaillé si dur, c'est que je ne me suis jamais sentie spéciale.
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
Je me sens toujours chez moi sur l'eau.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Il y a des moments où je me sens plus inspiré, rempli d'un puissant pouvoir qui me force à écouter ma voix intérieure et où je ressens plus que jamais besoin d'un piano Pleyel.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
Je ne me sens pas limité par la langue : je me sens plus libre.
Je me sens peu sûr de ma vérité, même si j'y crois.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Moi je me sens enfant de Pointe-Noire. C'est ici que j'ai appris à marcher, à parler. C'est ici que j'ai vu pour la première fois la pluie tomber, et on est originaire de l'endroit ou on a reçu les premières gouttes.
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Quand je bois, je bois trop, quand je fume, je me bousille, quand j'aime, je perds la raison et quand je travaille, je me tue... Je ne sais rien faire normalement, sereinement.
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissésJe me reconnais même plus sur vos journauxComment s'appelle cet endroitJe me suis perdu, je reconnais pasJ'ai pas bien lu le scénario.
Je me sens comme un esclave, et d'une manière comme un artiste, parce que je dois m'inspirer tous les jours, de tout et de tout le monde...
Laura avait des secrets et autour de ces secrets elle a construit la forteresse que, bien que dans mes six mois avec elle, je n'ai pas pu pénétrer et pour laquelle je me considère comme un échec lamentable.
Je me considère comme une créature hautement sexuelle.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Si un de mes enfants devient acteur, je me retournerai dans ma tombe.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
Je me sens comme la plus jolie fille au bal.
Qu'est-ce que je me serais ennuyé si je n'avais pas été là.
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
Je me sens tellement bénie d'avoir simplement fait ce que j'avais fait.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
Je me suis donné un objectif, être le deuxième président de Corrèze et enfin le successeur de François Mitterrand.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
Je me fais juste un devoir de m'entendre avec les gens pour pouvoir m'amuser. C'est si simple.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
Lorsque j'ai rencontré Bernard-Henri, en regardant son visage de christ tourmenté, je me suis dit : il n'y a que moi qui puisse le sauver !