Je vais donc enfin vivre seul ! Et, déjà, je me demande avec qui.
Je me fais plus d'injure en mentant que je n'en fais à celui à qui je mens.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
Parfois, je me casse la gueule. Eh bien, ça fait partie des sensations de la vie.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Après 18 ans, je me méfie, les filles commencent à réfléchir.
Dès que quelqu'un me parle d'élites, je sais que je me trouve en présence d'un crétin.
Toute ma vie, je me suis sentie coupable parce que je sens qu'il y a cette différence entre mon apparence et ce que je ressens à l'intérieur.
Je me donne quand j'aime, et alors ce n'est pas donner, c'est échanger.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] ► Lire la suite
Les évidences doivent être souvent rappelées. Je me demande même si je ne passe pas l'essentiel de mon temps à ça.
Je me sens très à l'aise dans une église vide. Je me sens trés protégé. C'est très mystique.
Je veux un Oscar pour chaque film que je me suis fait dans la tête merde.
Dieu me protège contre mes amis, contre mes ennemis je me protègerai seul.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Il me manque toujours du temps. Comme la tortue, je me hâte avec lenteur.
Je me fuis moi-même ; mais je ne perds jamais ma trace, je me rattrape toujours...
Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est à ce moment là que je me sens très sexy.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Si je n'avais pas le sens de l'humour, je me serais suicidé depuis longtemps.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
- Pour me rafraîchir, je me mets des feuilles sur la tête. - Tu pourrais aussi enlever ta toque en fourrure.
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n'est plus la même chose.
Je me crois en enfer, donc j'y suis.
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
- Un imbécile m'a payé pour sortir avec une fille formidable. - Ah oui ? C'est vrai ? - Ouais mais je me suis foutu dedans. J'en suis amoureux.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
Je me suis ordonné d'oser dire tout ce que j'ose faire.
Parfois, lorsque je suis en avion au-dessus des Alpes, je me dis : ça ressemble à toute la cocaïne que j'ai sniffée.
Je ne peux malheureusement acheter que ce qui est à vendre, sinon il y a longtemps que je me serais payé un peu de bonheur.
Je me suis toujours demandé si les gauchers passaient l'arme à droite.
Je me suis remis à la clarinette. C'est ce qui rapproche le plus de l'anglais.
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
Quand j'y repense, je me trouve vraiment effronté pour m'être cru capable d'assumer le rôle de Jésus.
Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines.
L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
J'ai fait en sorte que tu deviennes quelqu'un d'extraordinaire, imagine ma déception quand je me réveille après cinq ans et que je découvre que tu es quelqu'un d'ordinaire.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.