Prendre une photo, c'est une excuse pour être badaud. Je me donne l'impression de faire quelque chose donc j'ai moins mauvaise conscience.
Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.
Plus je me remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas.
Je me suis rendu compte qu'être heureux est un choix.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
J'ai rêvé de mille nouveaux chemins. Je me suis réveillé et j'ai repris le mien.
Je vais donc enfin vivre seul ! Et, déjà, je me demande avec qui.
Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
Je me sens sexy en cuisine. C'est très sensuel, les odeurs, les saveurs, les manipulations...
Après 18 ans, je me méfie, les filles commencent à réfléchir.
Moi je me demande encore si la vie, c'est fait pour s'amuser ou pour se rendre utile.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
Je me fais plus d'injure en mentant que je n'en fais à celui à qui je mens.
Dès que quelqu'un me parle d'élites, je sais que je me trouve en présence d'un crétin.
Je me suis mis à écrire comme on enfile une tenue de combat.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] ► Lire la suite
Parfois, je me casse la gueule. Eh bien, ça fait partie des sensations de la vie.
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Je veux un Oscar pour chaque film que je me suis fait dans la tête merde.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
C'est triste de ne pas avoir été à l'école. Ca me manque beaucoup même si je me rattrape.
Dieu me protège contre mes amis, contre mes ennemis je me protègerai seul.
Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Je me donne quand j'aime, et alors ce n'est pas donner, c'est échanger.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Je me crois en enfer, donc j'y suis.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
- Un imbécile m'a payé pour sortir avec une fille formidable. - Ah oui ? C'est vrai ? - Ouais mais je me suis foutu dedans. J'en suis amoureux.
Je me sens très à l'aise dans une église vide. Je me sens trés protégé. C'est très mystique.
Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est à ce moment là que je me sens très sexy.
Parfois, lorsque je suis en avion au-dessus des Alpes, je me dis : ça ressemble à toute la cocaïne que j'ai sniffée.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
- Pour me rafraîchir, je me mets des feuilles sur la tête. - Tu pourrais aussi enlever ta toque en fourrure.
Je me suis ordonné d'oser dire tout ce que j'ose faire.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.