- Pour me rafraîchir, je me mets des feuilles sur la tête. - Tu pourrais aussi enlever ta toque en fourrure.
On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
Le long des peupliers je marche, le front nu,Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.Je m'avance hagard vers le but inconnu.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] ► Lire la suite
Un esprit ébouriffé fait un oreiller agité.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
Depuis toujours, surtout en France où l'on a couronné Voltaire, enterré Hugo comme un roi, canonisé Proust et enrôlé Gide, Camus, Malraux, Sartre et Mauriac comme directeurs de conscience, le respect admiratif pour l'écrivain est resté vivace.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrinJe te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-mêmeEt je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
J'ai des yeux comme un ouaouaron, un cou comme une autruche et de longs cheveux mous. Vous devez juste être bon pour survivre avec cet équipement.