J'ai cherché à acquérir toutes sortes de connaissances ; j'ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, de ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l'aveuglement et l'erreur.
Je me suis donné un objectif, être le deuxième président de Corrèze et enfin le successeur de François Mitterrand.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Depuis le début de ma carrière, je me suis habitué à travailler avec des acteurs plus âgés que moi. Je suis toujours le plus jeune.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
Quand je travaille, j'ai de l'énergie et je me sens bien.
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Je me disais que lorsque des types de la génération de Paul McCartney deviendraient présidents, le monde serait plus doux. Ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé
Je me pose des questions, mais les regrets je ne connais pas.
Dieu connaît les moments où je me suis retrouvé dans des situations absurdes.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Je me suis cerclé le coeur avec le meilleur métal de ma volonté.
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
Si l'on m'élève, je m'abaisse ; si l'on m'abaisse, je m'élève. Tout ce qu'on me refuse, j'y prétends ; de tout ce qu'on m'accorde, je me sens indigne.
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
Je me mets la pression, je me sens responsable.
Je me considère comme étant française, je suppose.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Je me souviens un soir, elle m'a dit en chuchotant, comme à elle-même : « Je t'aime Léo. » Il y a eu un long silence, c'était la première fois qu'elle le disait et j'essayais même pas de répondre. Je voulais que ses mots continuent de résonner à mes oreilles.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
J'ai décidé de trouver une voix plus vraie avec laquelle je me sentirais plus à l'aise.
J'ai toujours écrit comment je me sens.
Je dois ma carrière à ma mère. Si elle avait cru en moi, je me serais contenter d'être secrétaire.
Aux États-Unis, je me produis moi-même. L'argent gagné depuis vingt-deux ans sert à ça.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Je me suis senti habité par la haine.
Je me retiens de vous aimer.
Je me débattais au milieu d'images partiellement vraies, et donc totalement fausses.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Dans une carrière, quand vous atteignez 40 ans et que vous avez fait beaucoup de choses et d'autres, vous voulez essayer de nouvelles choses. Je me sens comme ça aussi en tant que réalisateur.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.
Parfois je me dis que j'aurais dû ne jamais faire de cinéma.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
Je me suis depuis longtemps fixé une règle pour chacun de mes écrits : être clair.
Je me réjouissais de mes progrès, pleurais mes faiblesses et compatissais à l'instabilité universelle de la conduite humaine.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Je me fous des paillettes. Quand je suis arrivé au « Grand Journal », j'assurais parallèlement la matinale de France Culture.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.