Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
Qui aime la mort aime la vie.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Le métier de nègre consiste à donner des idées aux cons et à fournir un style aux impuissants.
Lorsqu'on aime comme l'océan et que l'on souffre comme le Christ, l'art et la beauté suintent des moindres faits et gestes.
Le travail est la pire des drogues : ceux qui en ont en crèvent, ceux qui en manquent en crèvent aussi.
Seul est aimé et respecté celui qui s'aime et se respecte.
La force tyrannise le monde, et l'heureux succès d'une entreprise est ce qui la justifie.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...
La vocation, c'est avoir pour métier sa passion.
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] ► Lire la suite
La chose la plus importante à toute la vie est le choix du métier : le hasard en dispose.
Ce que l'on aime surtout, ce sont les faveurs auxquelles on n'a pas droit.
J'aime des poètes, des écrivains dont je n'ai lu que trois phrases. J'en ai aimé le mystère. Trois phrases suffiraient à définir une oeuvre.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Quand on aime il faut partir.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
C'est un travail vite fait que d'aimer.
Il est impossible d'expliquer philosophiquement pourquoi on aime et veut être aimé par telle personne précise à l'exclusion de toute autre.
Dans le métier de philosophe il est essentiel de ne pas comprendre.
La réussite appartient à tout le monde. C'est au travail d'équipe qu'en revient le mérite.
Longtemps j'ai regretté d'exercer un métier que je jugeais frivole.
Chacun à son métier doit toujours s'attacher.
Voir souffrir quelqu'un qu'on aime est l'une des pires souffrances au monde.
Un bébé, c'est du travail à temps plein pour trois adultes. Personne ne vous dit, quand vous êtes enceinte, combien c'est accaparant d'être maman.
Un grand restaurant ne se résume pas uniquement aux clients et aux belles voitures. Derrière il y a de la rigueur, de la passion, de l'amour du travail bien fait, de la discipline et de la transmission du savoir.