Chacun à son métier doit toujours s'attacher.
On a tous besoin de se sentir aimé véritablement, reconnu dans ses qualités et malgré ses défauts. Ainsi on peut s'épanouir sans crainte et sans jugement.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Comment susciter l'envie de lire ? La réponse est simple : par tous les moyens, car ils sont tous bons.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Croyez tout le monde honnête et vivez avec tous comme avec des fripons.
D'une pensée géniale on peut supprimer tous les mots.
Le seul conseil que chacun puisse donner est, si vous voulez être écrivain, continuez à écrire. Et lisez tout ce que vous pouvez, lisez tout.
Tous les sots sont opiniâtres, et tous les opiniâtres sont des sots.
Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.
Bénie soit la providence qui a donné à chacun un joujou : la poupée de l'enfant à la femme, la femme à l'homme, et l'homme au diable.
Prolonge la pensée de l'interlocuteur et montre que ses soucis sont les vôtres. Applicable à tous les domaines.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] ► Lire la suite
C'est vrai qu'en France, les femmes mettent moins de choses. Si elles ont un collier, elles ne mettent pas de boucles d'oreilles; si elles ont du vernis à ongles, elles ne mettent pas toutes leurs bagues et tous leurs bracelets.
Ronaldo était mon héros. J'ai adoré regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo, mais Ronaldo était le meilleur attaquant que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et tirer le ballon mieux que quiconque que j'aie jamais vu.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Je n'utilise plus vraiment de déodorant. Par contre, je prends beaucoup de douches. Tous les matins et aussi le soir.
Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.
Dans le commissariat où je suis, y'en a au moins quatre qui boivent pas. C'est comme dans tous les troupeaux, il y a des brebis galeuses.
La chose la plus difficile à être célèbre est que les gens sont toujours gentils avec vous. Vous êtes dans une conversation et tout le monde accepte ce que vous dites - même si vous dites quelque chose de totalement [...] ► Lire la suite
Le talent n'est pas rare ; tout le monde en a. Plus rare est le courage de suivre le talent où il mène.
Les putes font le plus vieux métier du monde, et surtout les vieilles putes.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Il y a un investissement qui est supérieur à tous les autres : investissez en vous-même.
Les opposants de l'avant-veille, les irréductibles de la veille, les anciens Wafdistes comme les Frères musulmans, tous se rallient. L'Égypte entière fait corps avec Nasser. Le succès d'une idée est devenu le triomphe d'un homme.
La loi est la même pour tous les misérables.
Mon studio est un ordinateur portable. Tout le monde avec qui je travaille est pareil. Nous faisons de la musique informatique, nous sommes la génération des ordinateurs portables.
J'aime le sol qu'il foule, l'air qu'il respire, et tout ce qu'il touche, et tout ce qu'il dit. J'aime tous ses regards, et tous ses gestes, je l'aime entièrement et complètement. Voilà !
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
- Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C'est nouveau. - Et les autres font ça aussi ? - Ah non, ça c'est que nous. Parce qu'il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable.