Voir souffrir quelqu'un qu'on aime est l'une des pires souffrances au monde.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Tout le monde ne peut pas être célèbre, mais tout le monde peut être génial, car la grandeur est déterminée par le service.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Le monde est abîme, et le monde s'abîmera.
Il vaut mieux voir les choses de loin. Au coeur du tourbillon, on ne peut mesurer l'étendue de la tempête.
Le temps du monde fini commence.
L'acteur s'adresse à un public hypothétique. Il le regarde mais ne le voit pas. C'est un regard qui le traverse, qui passe au-delà de lui.
La femme seule n'a d'issue que dans l'héroïsme, où nul ne se plaindra de la voir sombrer.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Il faut de la générosité pour découvrir le tout à travers les autres. Si vous réalisez que vous n'êtes qu'un violon, vous pouvez vous ouvrir sur le monde en jouant votre rôle dans le concert.
Le monde avec lenteur marche vers la sagesse.
L'adolescence commence le jour où, lorsqu'il suit un western à la télévision, un enfant préfère voir le cow-boy embrasser l'héroïne plutôt que son cheval.
Faute de temps, le journaliste moderne doit choisir : ou voir l'événement ou le décrire. Il a rarement le loisir de faire les deux.
Il y a un devoir envers le public : celui de ne pas le décevoir.
Tout le monde est beau, à vingt ans. Après, on a la tête qu'on mérite.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés, qu'ils se croient en Société.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Nous ne pouvons pas être à la fois le premier champion mondial de la paix et le premier fournisseur mondial d'armes de guerre.
Les gens ont différentes raisons de vivre leur vie. Vous ne pouvez pas mettre les raisons de tout le monde dans la même case.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
Beaucoup trop d'hommes viennent au monde : l'Etat a été inventé pour ceux qui sont superflus.
Le contact avec le monde brise ou endurcit le coeur.
Les grands leaders n'acceptent jamais le monde tel qu'il était et travaillent toujours pour le monde tel qu'il devrait être.
Le monde est une caricature perpétuelle de lui-même ; à chaque instant il moque et contredit ce qu'il prétend être.
Le monde a sans doute vu le jour par peur du vide.
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
Croyez-moi il n'y a pas de grande souffrance, de grand regret, de grand souvenir... tout est oublié, même un grand amour. C'est ce qu'il y a de triste dans la vie, et c'est aussi ce qu'elle a de merveilleux. Il [...] ► Lire la suite