La guerre est une affaire d'une importance vitale pour l'État.
A la guerre, comme en amour, le corps à corps seulement donne des résultats.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
La guerre est l'acte par lequel un peuple résiste à l'injustice au prix de son sang.
La guerre, ce jeu qui démontre hors de tout doute, plus que la croyance en Dieu, la suprématie de l'homme sur le reste de l'univers.
J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler.
Un homme va au Savoir comme il part pour la guerre. Bien réveillé, avec de la peur, du respect et une assurance absolue.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
Le nerf de la guerre, c'est l'argent.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas moyen d'éviter la guerre ; elle ne peut être que différée au profit des autres.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
Nous ne pouvons pas gagner une guerre, mais nous pouvons gagner une élection.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Il y a une terre des hommes, et une où vivent les femmes, et entre ces deux mondes la guerre fait rage - et elle est sans fin.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Pendant la guerre, les Français parlaient aux Français. Mais les Allemands aussi !
La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre.
L'humanité est une vieille ivrognesse qui, pour le moment, cuve sa dernière guerre.
Nous ne pouvons pas être à la fois le premier champion mondial de la paix et le premier fournisseur mondial d'armes de guerre.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
On ne fait pas la guerre sans dire pourquoi on la fait.
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
Les démocraties ne préparent la guerre qu'après l'avoir déclarée.
Hiroshima est un détail de l'histoire aérienne de la guerre.
Pendant près d'un demi-siècle, la guerre froide ne tourna jamais à la guerre véritable.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre.
Que c'est intéressant la guerre ! On peut être fier de la civilisation !
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
C'est un des problèmes les plus poignants d'une guerre, de choisir par avance lesquels de ses défenseurs-nés une nation doit offrir les premiers au sacrifice.
On n'est jamais si éloquent sur la paix que lorsqu'on vient de gagner une guerre.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
En amour comme en guerre, avance les conquêtes.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.