Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
Un homme va au Savoir comme il part pour la guerre. Bien réveillé, avec de la peur, du respect et une assurance absolue.
A la guerre, comme en amour, le corps à corps seulement donne des résultats.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
L'humanité est une vieille ivrognesse qui, pour le moment, cuve sa dernière guerre.
Hiroshima est un détail de l'histoire aérienne de la guerre.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Il y a une terre des hommes, et une où vivent les femmes, et entre ces deux mondes la guerre fait rage - et elle est sans fin.
La guerre, le seul divertissement des rois où les peuples aient leur part.
Les démocraties ne préparent la guerre qu'après l'avoir déclarée.
L'ogre de la guerre a trop longtemps dévoré le plus pur de la substance de l'humanité.
On ne fait pas la guerre sans dire pourquoi on la fait.
Il n'y a pas moyen d'éviter la guerre ; elle ne peut être que différée au profit des autres.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
Pendant la guerre, les Français parlaient aux Français. Mais les Allemands aussi !
Pendant près d'un demi-siècle, la guerre froide ne tourna jamais à la guerre véritable.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Nous ne pouvons pas être à la fois le premier champion mondial de la paix et le premier fournisseur mondial d'armes de guerre.
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
C'est un des problèmes les plus poignants d'une guerre, de choisir par avance lesquels de ses défenseurs-nés une nation doit offrir les premiers au sacrifice.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
C'était la dernière guerre ; la suivante attend.
La guerre, c'est quatre-vingt-dix pour cent d'informations
Chaque guerre est la toute dernière.
La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
Le seul vainqueur de la guerre de 1812 c'est Tchaïkovsky.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
On n'est jamais si éloquent sur la paix que lorsqu'on vient de gagner une guerre.
Guerre aux châteaux. Paix aux chaumières.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
Bref, nul ne peut (soit par feu, sang ou mine),Gagner profit en guerre féminine.
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.