De toutes les activités auxquelles l'homme s'est jusqu'alors essayé - guerre, politique, religion, jeux violents, sadisme sans réciprocité - faire de l'argent reste socialement la moins dommageable.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix.
Je me demande si la guerre n'éclate pas dans le seul but de permettre à l'adulte de faire l'enfant, de régresser avec soulagement jusqu'à l'âge des panoplies et des soldats de plomb.
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.
Le dieu de la guerre, un dieu farceur qui s'amuse à donner leur tour aux méchants.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
A la guerre, on tue non pour tuer, mais pour ne pas être tué.
La guerre, l'art de tuer en grand et de faire avec gloire ce qui, fait en petit, conduit à la potence.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
Un pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
En guerre, en chasse et en amour, pour un plaisir, mille douleurs.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
Vous mentez, vous trompez,On peut gagner une guerre mondiale,Vous voulez m'en convaincre.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
La politique, c'est avant tout du courage, car c'est toujours l'enjeu de la paix et de la guerre.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
On ne connaît jamais la vraie raison d'une guerre avant que tous ceux qui l'ont faite soient morts.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu'on peut obtenir par adresse.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] ► Lire la suite
Jésus : individu déclenchant des siècles de guerre en prêchant la paix.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d'envisager la guerre. Jusqu'au bout faucons et colombes s'affronteront.
Tant qu'il y aura la guerre, pas de disque.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n'aiment point faire la guerre.
Une guerre est déclarée, en France. Quand vous avez un crayon, on vous tue.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.
La guerre n'éclate pas de façon tout à fait soudaine : son extension n'est pas l'oeuvre d'un instant. Chacun des deux adversaires peut donc dans une large mesure se former une opinion de l'autre d'après ce qu'il est et ce [...] ► Lire la suite
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
La guerre civile est le règne du crime.
La guerre et la boisson sont les deux choses que l'homme n'est jamais trop pauvre pour acheter.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
La guerre, c'est quand les jeunes rêvent de devenir grands-pères.
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.
La guerre doit être au service de la politique des Etats.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.