J'a fait onze jours de prison pour avoir "troublé la paix", alors que j'essayais de troubler la guerre.
Le sexe des garçons, il leur sert à tout. Ca sert à faire la guerre, président de la République, directeur, aviateur. Ca sert à penser, à tout commander ; à décréter ; à légiférer. Accessoirement, ça sert à faire des enfants et même à faire pipi.
On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les promoteurs de la construction européenne avaient comme objectif avoué de créer dans une Europe ravagée par deux guerres civiles sanglantes au cours du XXe siècle les conditions d'une paix durable.
Qui n'aime pas la paix trouve assez de raisons pour faire la guerre.
Les armes sont un facteur important dans la guerre, mais pas le facteur décisif ; c'est l'homme et non les matériaux qui compte.
L'amour de la paix n'a ni sens, ni profondeur pour qui ignore l'épouvante de la guerre.
La guerre ne salit pas l'idéal, c'est l'idéal qui purifie la guerre.
Les historiens sont les éteignoirs de l'esprit. Ils réduisent la guerre de Troie à une querelle de marchands...
Il ne faut point d'esprit pour être homme de guerre.
Que ceux déjà qui m'en veulent se représentent ce que fut la guerre pour tant de très jeunes garçons: quatre ans de grandes vacances.
A la guerre, il y a des questions qui ne se posent pas.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
Bons ou mauvais, c'est toujours avec les étrangers que nous aurons la guerre !
La lucidité - ouverture de l'esprit sur le vrai - ne consiste-t-elle pas à entrevoir la possibilité permanente de la guerre ?
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
La guerre ? Un constant d'échec.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
La guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
Les vrais vaincus de la guerre, ce sont les morts.
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Nous avons tué un million d'Irakiens depuis le début de la guerre du Golfe - principalement en bloquant l'aide humanitaire.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] ► Lire la suite
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
À un vieux chef naîtra un héritier idiot, faible à la fois dans le savoir et dans la guerre.
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique.
Mais après la guerre,Il nous reste à faireLa paix.
Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
La guerre donne de l'avancement à ceux qui ne reculent pas.
Finissons la guerre du sexe, de la couleur ou de l'origine, nous en avons aucun mérite personnel.
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La guerre n'est rien d'autre qu'un duel à une plus vaste échelle.
La guerre : providence des amants.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
C'est en temps de guerre que le meilleur et le pire s'expriment.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Souvent, les films de guerre sont le reflet de leur époque.