L'humanité est une vieille ivrognesse qui, pour le moment, cuve sa dernière guerre.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
À un moment donné, on ne peut combattre le feu que par le feu.
Exact... J'ai tué des femmes et des enfants. J'ai tué à peu près tout ce qui marche ou rampe à un moment ou à un autre. Et j'suis là pour te tuer Little Bill.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
La lassitude ? Ça fait partie de l'amour, cette fatigue, un moment donné, comme l'ombre d'une faille qui nous assombrit.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
Tant que la méchanceté n'a pas mûri, elle est prête à tout moment à se transformer en hystérie.
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Dans le combat entre les volées de mouches et le troupeau d'éléphants, ce ne sont pas les gros qui toujours l'emportent.
Un combat entre une jolie fille et une jeune philosophe débutant est un combat inégal. Cruche et pierre, comme on dit, ne vont pas ensemble.
L'universalisme est un combat magnifique ! L'universalisme tient compte du concept d'humanité, c'est à dire ce qui nous rassemble, pas ce qui nous distingue.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
Une grande marque est une histoire qui ne s'arrête jamais.
Votre bonté doit avoir quelque tranchant - autrement ce n'est plus de la bonté.
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
A mon avis, les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
Sois heureux dans le moment, ça suffit. Chaque moment est tout ce dont nous avons besoin, pas plus.
C'est ce moment où tout est encore possible que j'apprécie le plus.
Veille fiotte de mes deux couilles ! Tu crois que tu vas me baiser !? Faudrait toute une armée pour m'enculer !
La véritable histoire d'un être n'est pas dans ce qu'il a fait, mais dans ce qu'il a voulu faire.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite