La guerre, c'est quatre-vingt-dix pour cent d'informations
L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité.
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
Soyez polis. Ecrivez diplomatiquement. Même une déclaration de guerre doit observer les règles de la politesse.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Pour cri de guerre raison, tolérance, humanité.
Le troisième empereur de la vingt et unième dynastie, à qui on apporta des pierres précieuses trouvées dans une mine, la fit fermer, ne voulant pas fatiguer son peuple à travailler pour une chose qui ne pouvait ni le nourrir ni le vêtir.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
A vingt ans, on est plus amoureux qu'autre chose ; à soixante on est plus autre chose qu'amoureux.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
La guerre donne de l'avancement à ceux qui ne reculent pas.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
Je sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en a fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, c'est'un peu la médaille du travail qu'on va te remettre.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
La guerre nourrit la guerre.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
La guerre n'est pas si onéreuse que la servitude.
La paix fait les nids, la guerre les détruit.
En ville, tu fais la loi. Ici, c'est moi. Alors fais pas chier. Fais pas chier ou je te ferai une guerre comme t'en as jamais vue.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
On est jusqu'à vingt ans petit pour sa nourrice.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] â–º Lire la suite
Quand une guerre est mûre, elle éclate toujours pour une bagatelle.
Au vingt de Noël, les jours rallongent d'un pas d'hirondelle.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.