Le jeu de l'acteur est une forme de confusion.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Avec de la tendresse autour de soi, on n'est pas incapable de vivre... Il n'y a que les âmes tout à fait seules qui aient besoin de mourir...
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Si le théâtre est bien le laboratoire des gestes et des paroles de la société, il est à la fois le conservateur des formes anciennes de l'expression et l'adversaire des traditions.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Le mot de peuple est un des plus beaux mots de la langue française. Il dit le manque et l'entêtement, la noblesse des gueux sous l'incurie des nobles.
L'artiste a besoin de souffrir et de pécher. Il écrit avec ses douleurs, ses déchirements, ses contradictions, ses remords.
Les historiens arrivent à tirer plusieurs volumes d'un personnage dont on ne sait pas grand-chose. C'est une manière de contempler l'univers dans une bulle de savon.
Que de gens ont voulu se suicider et se sont contentés de déchirer leur photographie !
Ceux qui refusent à penser "vieillesse" vieillissent bien moins vite et plus harmonieusement que ceux pour qui leur date de naissance est une obsession.
Seuls les coeurs purs font de la bonne soupe.
La théologie chrétienne n'a jamais encore accepté de prendre en compte le problème de la souffrance animale.
Avant de te préoccuper de la route, inquiète-toi du compagnon.
Tout n'est peut-être qu'une immense blague, j'en ai peur, et quand nous serons de l'autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés d'apprendre que le mot du rébus était si simple.
Le côté déprimant des temps modernes est la fâcheuse nécessité qu'ils impliquent de la nullité des temps anciens.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
Comble de l'inattention : se perdre dans la foule et aller chez le commissaire de police donner son signalement.
Il n'est pas moins déloyal de s'approprier les morts que de les laisser tomber. Il n'est pas moins désinvolte d'oublier leur transcendance que d'oublier leur existence.
La peau se souvient. Nous sommes des êtres de tissu.
La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée.
Si on court à l'infini, on revient à son point de départ.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Voir un monde dans un grain de sableEt un ciel dans une fleur,Tenir l'infini dans le creux de la mainEt l'éternité dans une heure.
J'ai la dimanchiteCe putain de blues du dimanche soir avant la reprise du turbin
Le XXIème siècle est celui du narcissisme, de la consommation et de l'abrutissement de masse.
Tu peux golri, m'haïr, m'admirer, avoir pitié, parler mal de oim, mais sûrement pas m'prendre en exemple.
À une époque de manipulation informatique, le surréalisme est devenu banal, l'ombre de son ancien moi.
Je ne veux pas être un génie, j'ai assez de problèmes pour simplement être un homme.
Tout ce qui existe dans votre vie est à cause de deux choses : quelque chose que vous avez fait ou quelque chose que vous n'avez pas fait.
Quand j'ai vu la corruption, j'ai été forcé de trouver la vérité par moi-même. Je ne pouvais pas avaler l'hypocrisie.
Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Le fusil a pompe de Chuck Norris est en prison pour port d'arme illégal.
Ah c'est pas grave, mais n'oublie pas... de penser... à fermer... ta belle... petite... gueule.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Papet, je m'en vais parce que j'en peux plus. C'est pas pour les oeillets tant pis s'ils crèvent, c'est à cause de mon Amour.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Qui me prend pour un cinglé n'a pas vraiment aimé. Les fous sont ceux qui oublient de l'être par amour.
Vouloir toujours ; c'est le fait de Paris.
Les abus de la liberté tueront toujours la liberté.
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Certaines femmes aiment tellement leur mari que, pour ne pas l'user, elles prennent ceux de leurs amies.
L'art, c'est le pressentiment de la vérité.
Dieu demeure dans une lumière où nulle voie ne mène : qui ne devient pas elle, ne le verra jamais de toute éternité.
Notre pays est la seule nation au monde où il y a autant de problèmes qu'ailleurs.
C'est un grand art quelquefois de vouloir ce que l'on est assuré de désirer.