Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
La démesure en mûrissant produit l'épi de l'erreur et la moisson qu'on en lève n'est faite que de larmes.
Il ne faut pas gâter les choses présentes par le désir des absentes.
J'aime le sol qu'il foule, l'air qu'il respire, et tout ce qu'il touche, et tout ce qu'il dit. J'aime tous ses regards, et tous ses gestes, je l'aime entièrement et complètement. Voilà !
N'importe qui peut rester sobre dans le désert, mais seul le fort peut rester dans une oasis et ne rien boire.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] ► Lire la suite
Il y deux choses que l'expérience doit apprendre : la première, c'est qu'il faut beaucoup corriger; la seconde, c'est qu'il ne faut pas trop corriger.
Faites preuve de gentillesse, sans attendre la moindre récompense en retour; seulement l'espoir qu'un jour quelqu'un vous le rendra.
Si tu n'étais pas morte... Ces mots ne dansent pas sur mon cahier, mais blessent le silence de la marge.
Le public humain est le véritable auteur du langage, comme son vrai conservateur.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Nous frapperons l'air neuf de nos têtes cuirasséesNous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertesNous frapperons le sol du pied nu de nos voix.
Le politicien opportuniste ressemble à un homme qui abandonnerait le billard parce qu'il a été battu au billard, ou le golf parce qu'il a été battu au golf.
Si les souris qui restent prennent d'assaut l'éléphantesque République et que celle-ci fuit en appelant sa mère, on aura perdu. La laïcité a le fessier suffisamment large pour s'asseoir sur cette vermine et l'écrabouiller.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Car une photo a toujours pour effet de fixer le temps sur une pellicule, où certains craignent de faire l'impitoyable découverte du temps perdu.
Il ne suffit pas de crier pour justifier une accusation et se soustraire à l'obligation d'un jugement équitable.
Je meurs, avant le soir j'ai fini ma journée.
Ma mère m'a dit d'être une dame. Et pour elle, cela signifiait être sa propre personne, être indépendante.
Débarrassez-vous de vos soucis lorsque vous vous débarrassez de vos vêtements la nuit.
Bénie est l'influence d'une âme humaine vraie et aimante sur une autre.
La vie en elle-même est assez courte, mais les médecins, avec leur art, savent à leur amusement comment la rendre encore plus courte.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
La vertu est le premier titre de noblesse.
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Pourquoi je suis devenue danseuse ? Parce que je suis née dans une ville froide, parce que j'ai eu très froid durant toute mon enfance, parce que j'ai toujours désiré danser au théâtre.
Je n'ai jamais connu l'amour de mes parents !
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
L'homme ne peut connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
Coronavirus : Je n'ai pas peur d'une psychose car il y a du civisme dans la population.
Ne vous inquiétez jamais de la taille de votre arbre de Noël. Aux yeux des enfants, ils mesurent tous 30 pieds.
Je suis fier d'avoir pu redonner espoir aux gens.
La seule vraie solution serait une convention en vertu de laquelle tous les gouvernements s'engageraient à défendre collectivement tout pays attaqué.
Plus je travaille, plus je veux travailler.
Je n'aime pas m'amuser, ça me contrarie.
Voilà pourquoi je suis toujours heureux que quelqu'un mentionne le Rwanda, car derrière le Rwanda, nous avons l'Afrique.
J'étais ami avec le président Ronald Reagan et il m'a dit: Je ne sais pas comment quelqu'un peut servir dans la fonction publique sans être acteur.
Vaut mieux ne rien avoir que se contenter de peu.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Travailler avec Marilyn Monroe sur The Misfits (1961) m'a presque donné une crise cardiaque. Je n'ai jamais été plus heureux quand un film s'est terminé.
Attendre quatre ans pour rien est ce que j'ai fait de plus fou par amour.
La future science du gouvernement devrait s'appeler «la cybernétique».
Seigneur! Donne-nous ce que Tu nous a promis par Tes messagers. Et ne nous couvre pas d'ignominie au Jour de la Résurrection. Car Toi, Tu ne manques pas à Ta promesse".
Je suis tombée amoureuse de Rimbaud il y a longtemps, c'est l'homme de ma vie.
Si l'homme a été fait, comme le dit la Bible, à l'image de Dieu, alors on comprend tout : car ce Dieu est souvent atroce.
La démocratie, c'est cela : apprendre à supporter ce qui vous horrifie, ce qui vous blesse.
On ne peut pas gagner contre quelque chose qu'on ne comprend pas.