Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu'il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux.
Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère.
Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du coeur.
La peur est le chemin vers le côté obscur: la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine... mène à la souffrance.
La souffrance est l'unique cause de la conscience.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
Le désir est la racine de la souffrance, la méditation est la clé de la libération.
Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination ; mais l'âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d'épreuve.
Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
La souffrance forge le caractère.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Tout le bouddhisme est basé sur la possibilité de se libérer de la souffrance, de s'en libérer par soi-même et d'être seul capable de s'en libérer.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
La souffrance, c'est très rassurant Ca n'arrive qu'aux vivants.
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
La souffrance dans l'amour cesse par instants, mais pour reprendre d'une façon différente.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue.
Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
La souffrance ne grandit que les grands.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
Le grand thème de la vie, c'est la lutte et la souffrance.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.