La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
Toutes les actions ou prétendues actions sont accomplies dans le but d'échapper à la souffrance et d'atteindre le bonheur.
Le coeur n'apprend que par la souffrance, et je crois, que Dieu ne s'apprend que par le coeur.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
La souffrance survit à toutes les excuses.
Nous pouvons choisir d'alléger la souffrance. Nous pouvons choisir de travailler ensemble pour la paix. Nous pouvons faire ces changements - et nous le devons.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
La souffrance efface jusqu'aux émotions les plus primitives de l'homme.
L'humour, c'est l'euphorisant de la souffrance.
La souffrance et les larmes lavent toutes les fautes.
Rien de stable et de prospère ne s'établit sans la croix et la souffrance.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Le luxe et l'éclat de la fleur affirment que le bonheur est au bout de la passion satisfaite ; son affaiblissement et ses pâles couleurs, que la souffrance est au bout de la passion comprimée.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
Le clédalisme est le plaisir procuré par la souffrance à laquelle vous soumet l'objet.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
Qui sème l'illusion récolte la souffrance.
La souffrance de l'emprisonnement réside dans le fait que l'on ne peut, à aucun moment, s'évader de soi-même.
Quand la souffrance est insoutenable, il est doux d'espérer la mort.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
On est toujours faible devant la souffrance qu'on prévoit chez ceux qu'on aime.
Les plaintes de la souffrance sont à l'origine du langage.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
L'analyse tue la souffrance.
Ceux qui s'enferment dans la souffrance le font pour se protéger de la sympathie d'autrui.
Puissante est la souffrance quand elle est aussi volontaire que le péché !
La souffrance est pire dans le noir ; on ne peut poser les yeux sur rien.
Pauvre enfant ! il semble qu'elle soit une de ces "âmes que la nature a élevées trop haut, que la souffrance fait tomber trop bas."
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
L'enthousiasme est frère de la souffrance.
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Certains individus ne sont pas faits pour la souffrance ; ce seront les premiers à succomber à l'épreuve.
L'appréhension de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et l'être le plus démuni trouve en lui des ressources inespérées de courage dès que la bête fond sur lui.
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
Rien ne nourrit mieux l'inspiration que l'amour. La souffrance peut la stimuler, rarement l'épanouir.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Ce n'est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu'on cesse d'être une marionnette.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
J'appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
La souffrance, si elle est acceptée ensemble, portée ensemble, est une joie.
Les grands créateurs n'ont pas le monopole de la souffrance.