La joie réside dans le combat, dans la tentative, dans la souffrance impliquée, pas dans la victoire elle-même.
La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours.
Le grand thème de la vie, c'est la lutte et la souffrance.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible.
C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence.
Seul l'art a le pouvoir de sortir la souffrance de l'abîme.
La force de l'amour paraît dans la souffrance.
La sainteté n'est pas de vaincre la souffrance, mais de l'accepter.
Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
La souffrance est salutaire.
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
La souffrance existe avant les hommes, mais le mal n'apparaît qu'avec eux.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Ce qu'il y a de plus dégoûtant c'est ça : que la violence, la souffrance et l'impuissance puissent être interchangeables.
La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer.
La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
De même que la médecine n'est d'aucun profit si elle ne chasse pas la souffrance du corps, la philosophie est inutile si elle ne chasse pas la souffrance de l'esprit.
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
La théologie chrétienne n'a jamais encore accepté de prendre en compte le problème de la souffrance animale.
Le goût étant le sens de l'agréable, il s'affine dans la souffrance.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
La souffrance fait partie intégrante d'une intelligence étendue et d'un coeur sensible.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
La conscience, c'est la vie. L'inconscience, c'est la mort. Entre les deux, c'est la souffrance.
La souffrance est la douleur des contraintes. Un atome de pur plaisir, aussi petit soit-il, peut le tenir à distance.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
Tout le monde est faible devant la souffrance.
Il suffit d'une rage de dents pour voir à quel point la souffrance est inutile, insupportable, destructrice.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.