Nos préjugés sont les barreaux de nos prisons.
L'amour est le plus matinal de nos sentiments.
De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
Les larmes et les rires d'un comédien seront toujours les ingrédients essentiels de nos oeuvres, et la chair de poule, l'aristocratie du cinéma.
Nous n'aimons de façon sentimentale que les femmes de nos rêves, de nos sommeils, celles qui déposent dans notre coeur une petite fleur bleue qui vit encore une heure, une matinée après notre réveil.
A mesure que l'objet de nos souhaits approche, la volupté qu'on avait entrevue dans leur accomplissement diminue.
Ce qui nous rebutait le plus dans nos études, c'était l'inutilité de nos travaux. Toujours s'exercer et ne jamais rien faire.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n'importe qu'elle infidélité.
On ne fuit pas le ciel : partout où l'on passe, il est au dessus de nos têtes.
Bien sûr, les souvenirs sont toujours assaisonnées avec douceur dans la salade composée de nos existences. Ça facilite la digestion des horreurs de nos vies.
La plupart de nos actions sont dictées par l'habitude ; si elles ne sont pas à proprement parler prédéterminées, elles sont en tout cas largement prévisibles.
L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
La voix est le principal témoin de nos émotions, du premier cri jusqu'au dernier souffle qui demeure un son, jusqu'au silence si particulier qui règne après la mort.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
La ressemblance de nos destins doit contribuer encore à faire naître notre amitié.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
De nos jours,une fille comme elle ferait d'un mouvement politique,ou d'un syndicat. Elle serait contestataire ou membre du M.L.F.,écologiste ou n'importe quoi qui veuille dire quelque chose.Elle aurait un statut qui lui permettrait de ne pas mourir bêtement de sa [...] ► Lire la suite
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
Le kidnapping de nos cinq sens par les nouvelles technologies de l'information et de la télécommunication est aussi grave que les greffes d'organes qui séparent irrémédiablement l'individu de son corps.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
La seule priorité des Parisiennes et des Parisiens aujourd'hui doit être la lutte contre l'épidémie de Coronavirus et la préservation de la santé de nos concitoyens.
Ce que les cours de nos écoles négligent presque totalement est ce qui intéresse le plus : la question de la vie.
Chaque jour, on s'en va de soi. Des morceaux de peau, des provinces de nos mémoires se retirent.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
A voir ce que l'école exige aujourd'hui de nos fils, je me demande combien de pères seraint capables d'être des enfants.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
De plus en plus de nos importations viennent de l'étranger.
Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
Les choses prennent la couleur de nos contrariétés.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ?
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] ► Lire la suite
Et puis - qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Dans l'unité de nos nations repose l'avenir glorieux de nos peuples.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.