L'Amérique est un pays chanceux. Elle grandit par les folies de nos nations européennes.
Les choses prennent la couleur de nos contrariétés.
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] ► Lire la suite
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Les pensées sont les ombres de nos sentiments.
De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
Nous avons adopté certains mots que nous façonnons au gré de nos ambitions et de nos désirs. Utilité devient utilitarisme avec tous les relents d'argent que le terme comporte.
De plus en plus de nos importations viennent de l'étranger.
Dans l'unité de nos nations repose l'avenir glorieux de nos peuples.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
Un diplomate, de nos jours, n'est qu'un maître d'hôtel qui a le droit de s'asseoir de temps à autre.
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
De nos jours, un patron doit être révolutionnaire pour pouvoir survivre.
A présent l'expérience m'apprend que la jouissance de nos biens les plus parfaits, ne vaut pas l'impatience ni l'ardeur de nos souhaits.
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
L'amour, que l'on nous vante comme la cause de nos plaisirs, n'en est au plus que le prétexte.
De nos jours, le jeune dirige le vieux et le profane, le compétent.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
Rien ne dure, sinon le renouvellement de nos regards en soi, sur le monde, sur autrui.
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Si Jésus vivait de nos jours, il devrait monter au calvaire en portant sa guillotine sur son dos.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
C'est dans le futur que nous allons passer le reste de nos vies.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
La mort est le plus égoïste de nos actes.
De quoi meurt cet enfant ? Dût la réponse troubler, il meurt aussi de nos silences.
Les films frappent à la porte de nos rêves.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
Ma génération a été nourrie par les rêves de nos pères : l'État-providence européen, les Nations unies, la démocratie américaine, le pacifisme japonais, l'Union européenne.
Les habitudes sont tributaires du temps et celle qui consiste à se lever ou à se coucher à une certaine heure est de toutes la plus puissante puisque c'est d'elle que découle le glissement de nos jours.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Tenir les comptes de nos anciens scores, et chercher à les améliorer, nous rend moins performants que nous ne le sommes.
Pour la plupart de nos contemporains, les mathématiques sont administrées et ingurgitées comme un médicament.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n'est qu'après les rebondissements que l'on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.
L'espérance est la plus grande de nos folies.
De nos jours, un homme qui possède encore ses amygdales et son appendice, ce ne peut être qu'un chirurgien.
Les voyageurs parlent d'une espèce d'hommes sauvages, qui soufflent au passant des aiguilles empoisonnées. C'est l'image de nos critiques.
Il en est de nos passions comme du feu et de l'eau ; ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres.