Les pensées sont les ombres de nos sentiments.
Je suppose que les événements ne sont qu'une sorte de commentaire de nos sentiments - on peut déduire ceux-ci de ceux-là.
De nos jours, il est une chose plus difficile que de chercher une aiguille dans une botte de foin : c'est d'en trouver une dans les mains d'une jeune fille !
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
Les femmes, de nos jours, considèrent comme un dû ce qui, pendant des siècles, fut une corvée pour elles.
De nos jours, un patron doit être révolutionnaire pour pouvoir survivre.
Rien ne dure, sinon le renouvellement de nos regards en soi, sur le monde, sur autrui.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Nous avons adopté certains mots que nous façonnons au gré de nos ambitions et de nos désirs. Utilité devient utilitarisme avec tous les relents d'argent que le terme comporte.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
Un diplomate, de nos jours, n'est qu'un maître d'hôtel qui a le droit de s'asseoir de temps à autre.
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
L'amour, c'est quand l'univers à découvrir se ramène à la dimension de nos deux personnes.
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
L'amour, que l'on nous vante comme la cause de nos plaisirs, n'en est au plus que le prétexte.
Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
A présent l'expérience m'apprend que la jouissance de nos biens les plus parfaits, ne vaut pas l'impatience ni l'ardeur de nos souhaits.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
La mort est le plus égoïste de nos actes.
Si Jésus vivait de nos jours, il devrait monter au calvaire en portant sa guillotine sur son dos.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
L'Amérique est un pays chanceux. Elle grandit par les folies de nos nations européennes.
C'est dans le futur que nous allons passer le reste de nos vies.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
Tenir les comptes de nos anciens scores, et chercher à les améliorer, nous rend moins performants que nous ne le sommes.
Les films frappent à la porte de nos rêves.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
Les tapeurs sont des gens qui vivent au-dessus de nos moyens.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Ma génération a été nourrie par les rêves de nos pères : l'État-providence européen, les Nations unies, la démocratie américaine, le pacifisme japonais, l'Union européenne.
L'espérance est la plus grande de nos folies.
Les habitudes sont tributaires du temps et celle qui consiste à se lever ou à se coucher à une certaine heure est de toutes la plus puissante puisque c'est d'elle que découle le glissement de nos jours.
Chacun de nos jours est une vie. Si la folie est meurtrière, le vice est un bourreau.
De nos jours, un homme qui possède encore ses amygdales et son appendice, ce ne peut être qu'un chirurgien.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n'est qu'après les rebondissements que l'on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.
Connaître la raison exacte de nos actions serait une raison suffisante pour ne pas agir.
Seule la démesure de nos souffrances peut nous réconcilier avec l'infinitude du monde.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte le dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
Le mépris doit être le plus mystérieux de nos sentiments.
De quoi meurt cet enfant ? Dût la réponse troubler, il meurt aussi de nos silences.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.