Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Tour à tour inquiètes et sereines Les années s'écoulent sans bruit Laissant comme un manteau de laine Sur tous les hivers de nos vies.
Il peut être vrai que la fortune est maîtresse de la moitié de nos oeuvres, mais elle nous en laisse aussi gouverner l'autre moitié.
L'un de nos grands objectifs en matière de recherche est de faire en sorte que la recherche comprenne vraiment exactement ce que vous voulez, comprenne tout dans le monde. En tant qu'informaticiens, nous appelons cela l'intelligence artificielle.
Les coeurs de nos amis sont souvent plus impénétrables que les coeurs de nos ennemis.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Sans le pardon, nous resterions prisonniers de nos actes et de leurs conséquences
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
Cette foule hagarde ! Elle annonce : Nous sommes la triste opacité de nos spectres futurs.
Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.
De la dépouille de nos bois L'automne avait jonché la terre.
Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
Le vrai Bonheur est la cause de nos actions, pas leur conséquence.
Les drapeaux de nos deux pays contiennent les mêmes couleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour que la ressemblance s'arrête là.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Le spirituel est le dernier de nos soucis, avant de devenir le premier de nos regrets.
Le destin est ce que la vie fait de nos désirs.
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
Ce n'est pas tant l'aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide.
L'amour et l'harmonie s'unissent,S'enlaçant autour de nos âmes,Tandis que nos branches se mêlentEt que nos racines se joignent.
Les véritables miracles sont les bonnes actions faites en dépit de notre caractère et de nos passions.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Toute notre vie n'est que projection de nos rêves.
On roule confortablement sur l'autoroute de la vie, protégé par la ceinture de sécurité de nos certitudes et l'air-bag conducteur de la routine.
Les choses vont si vite de nos jours que l'on a à peine le temps de dire : "C'est impossible !", c'est fait.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.
L'union dans l'amour doit se dérouler dans le silence, comme la prière, puisque la demande est à l'écoute de nos désirs.
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
L'amour est un divertissement que la réalité ne peut nous offrir. L'amour est une réponse de l'imagination à la platitude, à l'opacité, à la monotonie de nos vies.
De nos jours, le plus grand problème du mariage est de subvenir, avec un seul salaire, aux besoins de sa femme et à ceux de l'Etat.
Nos souvenirs sont le revers de nos espoirs.
Il faut revenir au théâtre pour redevenir attentif à notre destin dans la langue et saisir le grand mouvement de nos vies, que la scène restitue et rend visible.
Sourire, c'est laisser s'éveiller le faune endormi au fond de nos cellules, se laisser guider par la saine intelligence des sens.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Dieu sait que nous n'avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Qu'est-ce que la vérité ? La conformité de nos jugements avec les êtres.
Le cinéma pour moi est ce qui, sous une forme artistique, approche le plus du flot même de nos perceptions.
Une bouteille de nos vignes, Et, avec elle, une aimable fille, Y-a-t-il de meilleurs briseurs de soucis Que l'amour et le vin d'Alsace ?
Nous finissons toujours par avoir le visage de nos vérités.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
La facilité que nous possédons de nous abuser sur notre propre compte ne peut se corriger que par le dépit, la peine que nous éprouvons à chacune de nos déceptions.
L'amour en un dieu imaginaire varie selon la somme de nos satisfactions et insatisfactions comme un moulin à vent tournique ses ailes quand Dieu le veut.
L'amour est le plus matinal de nos sentiments.