Durant les premiers ans du Parnasse François,Le caprice tout seul faisoit toutes les loix.La Rime, au bout des mots assemblez sans mesure,Tenoit lieu d'ornemens, de nombre et de césure.Villon sçeut le premier, dans ces siècles grossiers,Débroüiller l'art confus de nos vieux romanciers.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Le mot « libre » est utilisé trois fois dans la Déclaration d'indépendance et une fois dans le premier amendement de la Constitution, ainsi que « liberté ». Le mot « juste » n'est utilisé dans aucun de nos documents fondateurs.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Tant que nos dirigeants africains ne laisseront pas le pouvoir, nous penserons toujours que l'occident est à la base de nos malheurs.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
Il y a de nos jours des fillettes de quatorze ou quinze ans qui devraient être condamnées pour détournement de majeurs.
Amours de nos mères, à nul autre pareil.
Il est rare que nous ayons le courage de nos opinions ; nous en avons plus facilement l'effronterie.
De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
Je suis vraiment heureux que la majorité de nos chansons aient traité d'amour, de paix et de compréhension mutuelle.
L'intuition est l'un de nos plus grands cadeaux. C'est un sixième sens que nous avons tous - nous avons juste besoin d'apprendre à l'exploiter et à lui faire confiance.
Je pense que l'environnement devrait être classé dans la catégorie de notre sécurité nationale. La défense de nos ressources est tout aussi importante que la défense à l'étranger. Sinon, qu'y a-t-il à défendre ?
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
Une partie de nos maux provient de ce que trop d'hommes sont honteusement riches, ou désespérément pauvres.
Il n'y a plus, de nos jours, que deux sortes de piétons : les rapides et les morts.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
La plupart des malheurs dépendent de nos antécédents.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Naissances, corps, héritages, jusque dans le secret de nos cellules, le monde qui nous est accessible devient entièrement réglé, dicté, dédié, administré.
La fièvre, à ce que l'on dit, nous délivre des puces, et l'infortune de nos amis.
Les gens veulent être amusés, pas prêchés, vous savez. La morale ne se vend pas de nos jours.
De nos joursY'a des accidents d'amourDe nos joursY'a des passions qui tournent court.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Nous nous corrigeons moins de nos défauts que de nos qualités.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.
Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d'un virus, le Covid-19 (Coronavirus), qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes et j'ai bien entendu ce soir une pensée émue et chaleureuse pour les familles et les proches de nos victimes.
Les racines de nos fautes plongent dans le passé.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Les habits de nos amis sont nos habits.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Le moteur de l'économie c'est la Guerre. Donc le problème de l'économie de nos jours n'est pas que Nicolas est trop nerveux, mais que les Allemands sont devenus trop gentils.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Nous convenons de nos défauts, mais c'est pour que l'on nous démente.
C'est à notre coeur à régler le rang de nos intérêts, et à notre raison de les conduire.
Il ne faut pas nous défaire de ce qui assure notre sécurité, en prêtant foi aux serments de nos ennemis irréconciliables.
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
Les Duos pour piano et violon d'Henri Reber, d'un art si délicat, inconnus aux amateurs de nos jours qui préfèrent au pur jus de la treille servi dans des vases de cristal, les breuvages empoisonnés présentés dans des coupes d'or. Il leur faut l'orgie, des lambris somptueux, un luxe écrasant.
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
L'absolu, s'il existe, n'est pas du ressort de nos connaissances; nous ne jugeons et nous ne pouvons juger des choses que par les rapports qu'elles ont entre elles.
Puisqu'il nous faut une discipline Autant qu'elle sorte de nos poitrines.
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
Il faut très peu de feu pour faire beaucoup de fumée de nos jours, et la notoriété n'est pas la vraie gloire.