C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ?
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
S'investir pour atténuer ou prévenir les effets négatifs de nos actions sur le long terme n'est un réflexe spontanément ni pour les gouvernements ni pour les citoyens.
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.
L'amour, l'aiguillon tout puissant de nos activités humaines !
Le rire pour défendre joyeusement ces notions qu'on ne doit jamais perdre de vue et qui sont sur les frontons de nos bâtiments officiels.
La nature, le soleil, l'enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
Nos pensées sont les ombres de nos actions.
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Vivre dignes de nos ancêtres ou périr avec gloire, telle fut la maxime des Antiochides, qui n'avaient pu oublier qu'Antiochos était fils d'Hercule.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
La véritable source de nos souffrances a été notre timidité.
Comme la Terre,le parcours de nos vies semble rond.
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
De nos jours, les religions tuent plus que les sectes. Mais il ne faut pas le dire.
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
Tous les malheurs de nos pères Ne nous ont point détrompés; Nous éprouvons les misères Dont nos fils seront frappés.
Les mots, et la manière dont nous nous en servons, peuvent fournir des lumières sur les principes de nos idées.
Beaucoup de nos concitoyens aimeraient retrouver le temps d'avant, mais il n'est pas pour demain. Ce temps du confinement peut durer encore quelques semaines.
Les souffrances sont beaucoup plus réelles que les illusions de nos songes.
Cette incapacité de nos sociétés à fonder une civilisation du temps libéré entraîne une distribution absurde et scandaleusement injuste du travail, du temps disponible et des richesses.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre.
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
L'art de nos nécessités est étrange Qui peut rendre précieuses les choses viles.
L'automne fait les bruits froissés,De nos tumultueux baisers...
La plupart de nos affections reposent sur des malentendus réciproques.
L'inspiration. Chose tant décriée de nos jours par tous ceux qui expirent.
Changer de siècle ne signifie après tout qu'un jour de plus dans le flot ininterrompu de nos ridicules calendriers humains.
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
La nudité de nos pensées restera secrète le temps qu'il faut.
De nos jours, trois pointes et un mensonge font un écrivain.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
S'il n'était meurtrier, ce virus me serait sympathique. En quelques semaines, il vient de réussir ce que des décennies de lutte syndicale, de confrontations électorales et de publications scientifiques n'ont pas permis : les marchés financiers sont en perdition, les [...] ► Lire la suite
Nous frapperons l'air neuf de nos têtes cuirasséesNous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertesNous frapperons le sol du pied nu de nos voix.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Il en est de nos jugements comme de nos montres ; aucune ne dit comme l'autre, mais chacun se fie à la sienne.