S'investir pour atténuer ou prévenir les effets négatifs de nos actions sur le long terme n'est un réflexe spontanément ni pour les gouvernements ni pour les citoyens.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Le rire pour défendre joyeusement ces notions qu'on ne doit jamais perdre de vue et qui sont sur les frontons de nos bâtiments officiels.
L'amour, l'aiguillon tout puissant de nos activités humaines !
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Nos pensées sont les ombres de nos actions.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Comme la Terre,le parcours de nos vies semble rond.
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Vivre dignes de nos ancêtres ou périr avec gloire, telle fut la maxime des Antiochides, qui n'avaient pu oublier qu'Antiochos était fils d'Hercule.
La véritable source de nos souffrances a été notre timidité.
Les souffrances sont beaucoup plus réelles que les illusions de nos songes.
De nos jours, les religions tuent plus que les sectes. Mais il ne faut pas le dire.
Les mots, et la manière dont nous nous en servons, peuvent fournir des lumières sur les principes de nos idées.
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
La plupart de nos affections reposent sur des malentendus réciproques.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Pour la plupart de nos contemporains, les mathématiques sont administrées et ingurgitées comme un médicament.
La plupart des problèmes matrimoniaux de nos jours proviennent du fait que nous dorlotons trop nos charmantes compagnes.
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
Tous les malheurs de nos pères Ne nous ont point détrompés; Nous éprouvons les misères Dont nos fils seront frappés.
Changer de siècle ne signifie après tout qu'un jour de plus dans le flot ininterrompu de nos ridicules calendriers humains.
L'automne fait les bruits froissés,De nos tumultueux baisers...
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
L'art de nos nécessités est étrange Qui peut rendre précieuses les choses viles.
L'inspiration. Chose tant décriée de nos jours par tous ceux qui expirent.
Beaucoup de nos concitoyens aimeraient retrouver le temps d'avant, mais il n'est pas pour demain. Ce temps du confinement peut durer encore quelques semaines.
De nos jours, la richesse, c'est le pouvoir.
Il en est de nos jugements comme de nos montres ; aucune ne dit comme l'autre, mais chacun se fie à la sienne.
De nos jours, trois pointes et un mensonge font un écrivain.
Une de nos caractéristiques nationales est l'extrême susceptibilité à l'inégalité.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
La nudité de nos pensées restera secrète le temps qu'il faut.
Toute saison embellit la maison de nos amours.
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Il n'y a rien de plus confinant que les prisons de nos propres perceptions.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.