Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des « nervous breakdown », comme on dit de nos jours.
La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] ► Lire la suite
Par la sueur de notre front, et la force de nos bras, et le courage de notre coeur ; Chers amis, hissez nos couleurs.
C'est dans l'absolue ignorance de notre raison d'être qu'est la racine de notre tristesse et de nos dégoûts.
Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.
Le travail, n'est pas un privilège, c'est un droit essentiel à la survie de l'humanité, un partage fondamental de nos richesses.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] ► Lire la suite
Le racisme, le manque de tolérance caché sous l'arrogance, les guerres et leurs conséquences, marquent l'histoire de nos pays.
Nous recevons trois éducations, une de nos parents, une de nos maîtres d'école et une du monde. La troisième contredit tout ce que les deux premieres nous apprennent.
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
L'eau est source de vie. C'est pourquoi elle coule de nos yeux devant la mort.
Il est vital de ne pas oublier d'éduquer le coeur de nos enfants lorsque nous éduquons leur esprit.
N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir.
De nos jours, cela coûte si cher de marier sa fille que c'est le père de la mariée qui ne peut retenir ses larmes.
On peut espérer que, lorsqu'ils seront les maîtres du monde, les insectes se souviendront avec reconnaissance que nous les avons plutôt bien nourris lors de nos pique-niques.
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée ; l'âme échappe au temps.
Nous avons souffert du tribalisme, qui n'est pas seulement un phénomène congolais, mais qui se manifeste malheureusement sous diverses formes sur tout le continent et menace la stabilité de nos États.
De nos jours la compétence ne suffit pas, le génie encore bien moins ; il faut se vendre.
La comédie n'est qu'un portrait de nos actions et de nos discours, et la perfection des portraits consiste en la ressemblance.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
Nous appréhendons davantage l'opinion de nos voisins sur nous-mêmes que la nôtre propre.
La bonne humeur et la santé seraient le pinacle de la condition humaine ! La communication, le nec plus ultra de nos relations ! Quelle niaiserie !
Parler du désert, ne serait-ce pas, d'abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ?
Les amis de nos amis sont nos amis.
Nous nions l'existence de nos anges. Nous nous persuadons qu'ils ne peuvent pas exister. Mais ils se manifestent. Là où on les attend le moins, et quand on s'y attend le moins. Ils peuvent s'exprimer à travers tout être sorti [...] ► Lire la suite
Le premier des devoirs, sans doute, est d'être juste ; Et le premier des biens est la paix de nos coeurs.
Avoir foi en une intelligence divine inspire une certaine tranquillité. Mais elle ne nous libère pas de nos responsabilités humaines. Suis-je obligé de surveiller mon frère ?
Les rêves, les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies !
Tout ce que l'on cherche à redécouvrir Fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Le théâtre n'est pas la démonstration analytique de notre condition ; il est le chant dithyrambique de nos désirs profonds ou de nos railleries.
Ce qui nous distingue de nos prédécesseurs, c'est notre sans-gêne à l'égard du mystère. Nous l'avons même débaptisé ; ainsi est né l'absurde.
Dieu a créé trois ennemis à cause de nos péchés : la souris dans nos maisons, le renard dans la montagne et le curé dans notre village.
C'est de l'ignorance de nos droits que l'arbitraire tire sa plus grande force.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] ► Lire la suite
Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué.
Le premier pas, mon fils, que l'on fait dans le monde Est celui dont dépend le reste de nos jours.
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d'éducation. L'esprit humain est notre ressource fondamentale.
Le bonheur de nos amis est une lumière qui nous baigne doucement.
Malgré l'ininterrompue continuité de nos vices, nous trouvons toujours un petit moment pour mépriser les autres.
Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons quelque chose qui ne nous déplaît pas.
Le rire pur, le rire d'enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés.
L'amour est la magie qui transforme la poussière de nos vies en une brume dorée.