Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
Dans l'intérêt de nos enfants et de notre avenir, nous devons faire plus pour lutter contre le changement climatique.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
Allons jusqu'au bout de nos erreurs sinon nous ne saurons jamais pourquoi il ne fallait pas les commettre.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
La coupe de nos vicissitudes se remplit d'une liqueur changeante.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
Le langage est la peinture de nos idées.
De nos jours, la cravate est devenue un symbole d'aliénation, de pouvoir, ou le signe d'une attitude réservée.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Les conséquences de nos actions sont des épouvantails pour les lâches, et des rayons de lumière pour les sages.
Ce qu'on nomme cafard n'est souvent qu'une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité.
Le test de nos progrès n'est pas de savoir si nous ajoutons plus à l'abondance de ceux qui ont beaucoup, mais si nous en fournissons suffisamment pour ceux qui ont peu.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
L'habitude est une forme de l'usure, elle efface les contours de nos plus chères amours, les recouvre d'une poussière sous laquelle nous ne les voyons plus.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
Aujourd'hui le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Autrefois, les artistes aimaient montrer ce qui était réellement visible... de nos jours, nous nous préoccupons de la réalité plutôt que de la simple visibilité.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
La seule chose qui peut résoudre la plupart de nos problèmes est la danse.
Fardée comme un poisson naïf / Dans l'aquarium de nos souffrances / Vous marchiez, et j'étais captif / De vos lointaines apparences.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Dur de s'détacher d'nos racines, la peur du tourbillon; L'irrésistible joie ombragée par le manque de nos proches, mais une fois loin, on s'accroche.
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
L'une de nos tâches les plus ardues, mais les plus nécessaires, consiste à s'approprier ce qui nous est le plus familier.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Il est impossible de prédire les conséquences positives ou négatives du progrès de nos connaissances.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Connaître, c'est comprendre toute chose au mieux de nos intérêts.
La faiblesse de nos sens ne permet à chacun de nous que de prendre conscience d'une partie bien minime du monde.
Les drapeaux de nos deux pays contiennent les mêmes couleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour que la ressemblance s'arrête là.
Les jugements de nos amis nous doivent être suspects lorsqu'ils sont en notre faveur.
Dieu ne cesse de parler ; mais le bruit des créatures au-dehors et de nos passions au-dedans nous étourdit et nous empêche de l'entendre.
Le souvenir de nos erreurs est notre plus fidèle compagnon.