Le mépris doit être le plus mystérieux de nos sentiments.
Les tapeurs sont des gens qui vivent au-dessus de nos moyens.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
L'image du corps est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles. Elle peut être considérée comme l'incarnation symbolique inconsciente du sujet désirant et ce, avant même que l'individu en question sache dire "Je".
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
L'âge, en nous libérant de nos passions égocentriques, nous rend disponibles, plus aptes à redécouvrir les êtres qu'on a aimés.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Nos idées morales naturelles et frustes, au lieu de fournir un remède à la partialité de nos affections, s'accordent plutôt avec cette partialité et lui donnent un supplément de force et d'influence.
Plus la situation est mythique, moins on accepte que les personnages de nos romans publics s'en tirent sans mystère.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Seule la démesure de nos souffrances peut nous réconcilier avec l'infinitude du monde.
Certains de nos meurtres les plus exquis ont été domestiques, exécutés avec tendresse dans des endroits simples et accueillants comme la table de la cuisine.
Tu n'auras plus jamais froidTu te souviens de cette flamme?Tu n'auras plus jamais sommeilEt de nos rêves t'en souviens-tu?Amour, je t'en prieDis moi que tu as froidPour que je te réchauffe.Dis moi que tu as sommeilPour que je te berce.Dis moi que tu m'aimesPour que je t'aime encore plus fort.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
La musique peut mesurer la largeur de nos horizons. Mon esprit veut voir à l'infini.
Les constitutions de la plupart de nos États affirment que tout pouvoir est inhérent au peuple ; que... c'est leur droit et leur devoir d'être armés à tout moment.
Ne te fais pas d'illusion sur les illusions qui ne sont que l'enfer de nos rêves.
Pour la plupart de nos contemporains, les mathématiques sont administrées et ingurgitées comme un médicament.
Les conséquences de nos actions sont toujours si compliquées, si diverses que prédire l'avenir est une affaire très difficile.
Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?
1 - Chacun de nos cinq sens renferme un art.2 - En matière d'art la plus grande discrétion doit être observée.3 - L'artiste doit saisir la moindre miette de vent.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
D'ailleurs, de nos jours, presque toutes les personnes capables ont terriblement peur d'être ridicules, et en sont malheureuses.
Il n'y a rien de plus confinant que les prisons de nos propres perceptions.
Nous n'avons de respect que pour les catastrophes, signe infaillible de la fadeur de nos existences et de l'épuisement de nos instincts.
En parlant de nos affaires, nous n'apprenons pas seulement beaucoup d'autrui ; mais aussi de nous-mêmes. L'esprit achève ses propres pensées en les mettant au-dehors.
Je serai un président solidaire de nos alliés et amis, et le dirais clairement à nos adversaires : le temps des flirts avec les dictateurs est révolu.
Ce que nous appelons mouvements du coeur n'est que le bousculement irraisonnable de nos pensées.
Personne ne vous oblige à voir ce que vous ne voulez pas voir, on filtre suffisamment de choses comme ça, de nos jours.
Nous percevons toujours ce qui est nouveau chaussé de nos lunettes du passé et notre vue s'y déforme.
Nous réaffirmons que des jours comme celui-ci, il n'y a ni républicains ni démocrates. Nous sommes des Américains, unis dans le souci de nos concitoyens.
Nous préférons être battus sur nos idées qu'élus avec celles de nos adversaires.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Aimer c'est, finalement, faire don de nos préférences à ceux que nous préférons.
La source de nos chagrins est d'ordinaire dans nos erreurs.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
On ne peut pas réparer la chair qui a été blessée, on ne se console pas de l'absence de nos morts.
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
Que de symphonies, que d'extases en puissance pour un artiste devant la gamme merveilleuse de nos sens !
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
De nos jours, la parole est devenue flottante tout comme les devises.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.