La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l'audimat, parler de l'intelligence à la télévision, c'est comme si l'on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
L'euro, c'est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.
La politique, c'est comme le flirt ; pour aller plus loin, il faut commencer par aller plus près.
Les femmes n'expriment pas le pouvoir, elles ne l'incarnent pas. C'est comme ça. Le pouvoir s'évapore quand elles arrivent.
Le chagrin, c'est comme le ver solitaire : le tout, c'est de le faire sortir.
La France sans Paris, c'est comme un gigot sans moutarde.
Les femmes, c'est comme les chaussures : quand on les quitte, il faut y mettre les formes.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
Devenir acteur, c'est comme devenir père. Ce n'est pas difficile d'en devenir un. En faire une vie est le défi.
Une chanson marque une occasion dans ma vie et c'est comme ça que je vis ma vie, par chansons.
Se tuer, dans un sens, c'est comme au mélodrame, c'est avouer. C'est avouer qu'on est dépassé par la vie ou qu'on ne la comprend pas.
L'adultère, c'est comme les cadeaux, c'est l'intention qui compte.
La musique, c'est comme l'amour. Il y a des heures et des endroits pour ça.
C'est comme être prête pour le bal de Cendrillon. Une fois que vous avez perdu, vous vous réveillez et vous réalisez que vous n'êtes pas Cendrillon.
Une jolie tête ? C'est comme si vous décidiez d'après le bouchon de la bouteille.
Travailler quand on n'a pas de génie, c'est comme si on chantait.
Le boulot, c'est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c'est comme si t'étais né infirme : tu prends le pli, t'y penses plus...
L'amour c'est comme le beau temps Ça change change bien souvent On ne sait jamais très bien L'amour qu'il fera demain.
Les cornes, c'est comme les dents. Quand elles poussent, ça fait très mal ; mais une fois poussées, on mange avec.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
J'aime bien courir dans un fossé plein de boue, tirer des balles. C'est comme ça que je suis. J'aime cela.
C'est comme ça quand tu n'as pas été désiré, quand tu n'as pas eu d'enfance, tu t'échappes, tu te projettes dans les choses qui sont belles, un enfant, un arbre, un paysage, une rivière, une musique, une vache, un chat... [...] ► Lire la suite
C'est comme désamorcer une bombe dans une maison hanté construite sur un champ de mines avec des dizaines d'ours tout autour, et les ours ils sont armés de couteaux.
Les pianos, c'est comme les chèques : ça ne fait plaisir qu'à ceux qui les touchent.
L'existence, c'est comme ça : tu fais des gosses et tu attends qu'ils s'en aillent. Et puis, quand ils sont partis, tu attends qu'ils reviennent.
Faire des textes de chansons, c'est comme si on avait un petit filon en soi, et j'ai toujours su qu'un jour ce filon serait épuisé.
Ah ! les femmes, ça n'a qu'un moment, c'est comme la vigne en fleur !
Un homme sans terre, c'est comme un homme sans jambes.
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
Les enfants c'est comme les années, on ne les revoit jamais.
Parler juste, c'est comme chanter juste, c'est un don. Mais ça étonne moins.
Pour les grands téléphoneurs, c'est comme pour les grands fumeurs, une seule solution pour téléphoner ou fumer moins : le timbre.
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.
D'aimer son mari, c'est un fournisseur que l'on paie. Mais son amant, c'est comme de donner aux pauvres.
La beauté c'est comme les compliments, on aimerait bien qu'ils soient dits sans qu'on vous en parle trop.
Faire parti d'un jury signifie être passif et visionner la sélection de quelqu'un d'autre. C'est comme un menu, on ne choisit pas les plats.
Vivre avec sa conscience, c'est comme conduire avec le frein à main.
Une femme c'est comme un jambon, meilleure avec un peu de gras !
La fortune est de verre ; et, lorsqu'elle éblouit, Soudain elle se brise, et c'est comme son dernier bruit.
On n'a jamais rien à gagner à tenter de créer soi-même un événement. L'événement c'est comme la plomberie, une affaire de spécialiste.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Analyser l'humour c'est comme disséquer une grenouille. Il y en a que ça intéresse et les grenouilles en meurent.
La joie, c'est comme le malheur, ça vous tombe dessus sans ménagement.
On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c'est comme ça.
J'ai beau me direQue c'est comme çaQue sans vieillirOn n'oublie pas