Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête.
J'ai vu en photo dans le journal un basketteur de 2 mètres 30.Là je dis, c'est plus du jeu ! Y'a triche !C'est comme courir le tiercé avec un cheval de 800 m de long !
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Mais pourquoi on est contrôlé dix-sept fois [lorsqu'on est noir ou arabe] ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] ► Lire la suite
La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir.
Converser pendant le sexe, c'est comme parler à un étranger ; les mots sont souvent répétés, les verbes abandonnés au profit d'une charade de gestes, et une feinte compréhension s'exprime dans un sourire.
La science n'a pas de dimension morale. C'est comme un couteau. Si vous le donnez à un chirurgien ou à un meurtrier, chacun en fera un usage différent.
Les vieux, c'est comme les enfants, ils voudraient qu'on les plaigne, mais qui en a pitié ?
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
La bêtise c'est comme une sorte de fumier pour les légumes, alors que l'intelligence, ce serait plutôt de l'engrais pour les fleurs.
Ecrire c'est comme nager tout nu. Avec la bite qui flotte comme une fleur tellement les couilles deviennent légères.
L'animosité c'est comme la sympathie, ça se communique sans s'expliquer.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
Divorcer, c'est comme être renversé par un camion. Si on en réchappe, on regarde bien à gauche et à droite avant de s'engager de nouveau.
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
Penser sans écrire, c'est comme parler sans réfléchir.
L'amour c'est comme la vérité. Vouloir l'expliquer c'est l'altérer, c'est la mutiler.
Les filles, c'est comme les échappées en cyclisme, faut en tenter plusieurs pour en réussir une.
En ce qui concerne le passage dans le nouveau millénaire, c'est comme de franchir une frontière en fraude pour déboucher dans un pays inconnu, sans avoir de carte de séjour.
Quand vous aimez une personne comme je l'aime, cette personne fait partie de vous. C'est comme si vous étiez attaché par cette corde invisible, et peu importe si vous êtes loin, vous pouvez toujours la sentir.
Les bagnoles, c'est comme les gens, plus elles vieillissent, plus il faut les chouchouter.
Pendant des mois, j'ai été sa mère. C'est comme si j'avais perdu ma fille.
Un repas, c'est comme un match.
La poésie, c'est comme le radium ; pour en obtenir un gramme, il faut des années d'effort.
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
La conversation, c'est comme un repas, celui qui se trouve là y participe.
Il y a juste quelque chose à propos de la danse. C'est comme une chose primordiale en chacun de nous.
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.
La raison, c'est comme le reste, si tu ne t'en sers pas, ça rouille.
Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique, on en tire un, il en vient dix.
J'essaie de ne jamais être gouverné par la peur ; c'est comme ça que je choisis les choses.
Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux.
L'écriture c'est comme la vie, on ne peut pas revenir en arrière.
Les hommes politiques, c'est comme les rillettes, il devrait y avoir une date limite de vente !
Les relations amoureuses, c'est comme chevaucher un taureau. On s'accroche, parfois on est secoué, on tombe et on remonte.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.
La télé c'est comme les femmes, il faut séduire à chaque fois...
C'est comme, vous savez, comment en temps de crise, les gens se rassemblent ou se désagrègent ? On a l'impression de s'effondrer.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Les femmes c'est comme les fonds, c'est pas facile à lever.
Les chansons, c'est comme les prières. Ça ne sert qu'à endormir le peuple.
Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c'est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
Ce n'est pas parce que c'est comme ça que ça ne changera jamais.