Une femme, c'est comme un cerf-volant. Malgré ses belles couleurs, et son balancement harmonieux dans le ciel, le cerf-volant est attaché à une ficelle qui est dans les mains de quelqu'un d'autre.
La poésie, c'est comme le radium ; pour en obtenir un gramme, il faut des années d'effort.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Divorcer, c'est comme être renversé par un camion. Si on en réchappe, on regarde bien à gauche et à droite avant de s'engager de nouveau.
La bêtise c'est comme une sorte de fumier pour les légumes, alors que l'intelligence, ce serait plutôt de l'engrais pour les fleurs.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Converser pendant le sexe, c'est comme parler à un étranger ; les mots sont souvent répétés, les verbes abandonnés au profit d'une charade de gestes, et une feinte compréhension s'exprime dans un sourire.
Les filles, c'est comme les échappées en cyclisme, faut en tenter plusieurs pour en réussir une.
L'amour c'est comme la vérité. Vouloir l'expliquer c'est l'altérer, c'est la mutiler.
L'écriture c'est comme la vie, on ne peut pas revenir en arrière.
Il y a juste quelque chose à propos de la danse. C'est comme une chose primordiale en chacun de nous.
Les ministres, c'est comme les trous dans le gruyère. Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous ; et puis plus il y a de trous, bah moins il y a de gruyère.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
Le péché, c'est comme la vertu ; il ne faut pas en abuser.
Un repas, c'est comme un match.
L'honneur c'est comme les allumettes, ça ne sert qu'une fois !
La raison, c'est comme le reste, si tu ne t'en sers pas, ça rouille.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] ► Lire la suite
Les chansons, c'est comme les prières. Ça ne sert qu'à endormir le peuple.
Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique, on en tire un, il en vient dix.
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
La science n'a pas de dimension morale. C'est comme un couteau. Si vous le donnez à un chirurgien ou à un meurtrier, chacun en fera un usage différent.
Ecrire c'est comme nager tout nu. Avec la bite qui flotte comme une fleur tellement les couilles deviennent légères.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !
En ce qui concerne le passage dans le nouveau millénaire, c'est comme de franchir une frontière en fraude pour déboucher dans un pays inconnu, sans avoir de carte de séjour.
L'austérité des gares, c'est comme une interdiction de voyager !
Les hommes politiques, c'est comme les rillettes, il devrait y avoir une date limite de vente !
J'essaie de ne jamais être gouverné par la peur ; c'est comme ça que je choisis les choses.
Ce n'est pas parce que c'est comme ça que ça ne changera jamais.
L'amour, ça fait mal. C'est comme ça, c'est scientifique. La solution ? Une bande de supers copines, Titanic et du Nutella.
Le mariage, c'est comme la poussière, ça se fait tous les jours !
Les relations amoureuses, c'est comme chevaucher un taureau. On s'accroche, parfois on est secoué, on tombe et on remonte.
Ecrire, publier, c'est comme aimer. On plonge les yeux fermés.
Les bagnoles, c'est comme les gens, plus elles vieillissent, plus il faut les chouchouter.
Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux.
Le cadeau, c'est comme la caresse : il faut le renouveler, on ne s'en lasse pas.
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Pendant des mois, j'ai été sa mère. C'est comme si j'avais perdu ma fille.
C'est comme, vous savez, comment en temps de crise, les gens se rassemblent ou se désagrègent ? On a l'impression de s'effondrer.
Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c'est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
La banlieue, c'est comme un sac à dos. Ça ne vous quitte pas comme ça.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
Traduire de la poésie, c'est comme vouloir empailler un clair de lune.
Et quand ils demanderont ce que nous faisons, vous pourrez répondre : nous nous souvenons. C'est comme ça que nous finirons par gagner la partie.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.