La mémoire, c'est comme une valise. On met toujours dedans des choses qui ne servent à rien.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
C'est comme un baiser, bon à rien jusqu'à ce qu'on le divise.
C'est comme si t'étais un morceau de moi Sarah, le meilleur morceau de moi.
L'amour, c'est comme un cyclone. Quand ça passe, ça renverse tout.
Servir un prince, c'est comme dormir avec un tigre.
Avoir 40 ans, c'est comme habiter dans le même appartement depuis autant d'années. À un moment, il faut faire un tri
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.
La physique, c'est comme faire l'amour. On ne peut pas simplement s'y plonger. Il faut démarrer en douceur et en commençant par le commencement.
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
Y'en a qui pensent que le bonheur, c'est comme l'avenir : c'est pour plus tard.
J'ai grandi avec mes six frères. C'est comme ça que j'ai appris à danser... en attendant devant la porte des toilettes !
Un peu d'amour, c'est comme un peu de bon vin... Trop de l'un ou trop de l'autre rendent un homme malade.
Trouver un bon disque, c'est comme passer dans un village et trouver un vieux restaurant tenu par des gens qui ont conservé les recettes familiales.
Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même.
Je ne m'occuperais pas de ce genre de questions. C'est comme tondre un mouton : beaucoup de cris et très peu de laine.
Quand on vous appelle « dame », c'est affreux. C'est comme si on n'attendait plus rien de vous, comme si vous aviez déjà donné le meilleur de vous-même.
Il ne faudrait jamais regarder quelqu'un qui dort. C'est comme si on ouvrait une lettre qui ne vous est pas adressée.
Tomber amoureux c'est comme tomber vers le haut, ça donne des ailes mais... attention à l'atterrissage !
Seule la prière approche de cette concision et de cette pureté qui fondent la vérité de l'écriture. Ecrire, c'est comme une prière, aller à l'essentiel.
J'aime être un esprit libre. Certains n'aiment pas ça, mais c'est comme ça que je suis.
Ce type, c'est comme une licorne : vaut mieux que ça reste une légende !
Le cinéma, c'est comme faire l'amour par correspondance, tandis qu'au théâtre on fait l'amour dans son lit.
Le sport, c'est comme le rock'n'roll. Les deux sont des forces culturelles dominantes, parlent tous deux une langue internationale et sont tous deux des émotions.
Dire oui à tout et à tout le monde, c'est comme si on n'existait pas.
Je ne montre jamais quoi que ce soit, je n'en parle jamais avant que ça ne soit fini. C'est comme une mayonnaise qui ne prend pas si on la regarde.
L'erreur, c'est comme l'alcool : on est très vite conscient d'être allé trop loin, mais plutôt que d'avoir la sagesse de s'arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l'origine est étrangère à l'ivresse oblige à continuer.
Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez.
Le talent, c'est comme l'argent : il n'est pas nécessaire d'en avoir pour en parler.
Supporter la mère pour embrasser les petits, c'est comme nourrir une vache dans la cuisine pour avoir un peu de lait.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Chaque fois qu'on monte là-haut, c'est comme si tu volais avec un fantôme.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Le bac, c'est comme la lessive : on mouille, on sèche... et on repasse.
Les femmes c'est comme le fric, ça s'en va.
Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
Les réincarnations, c'est comme le bac au lycée. Quand on échoue, on redouble.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Un homme sans moustaches, c'est comme une femme avec une moustache.
C'est comme un animal, l'âge. C'est un animal qui grandit, qui grandit, qui grandit encore et qui finit par vous dévorer tout vivant.
On ne peut pas arrêter ces Demo-dogs tout seuls. Des chiens Demogorgon. Des chiens démonstrateurs. C'est comme un composé. C'est comme un jeu de mots, d'accord.
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
Pourquoi le blanc non-couleur ? C'est comme le silence en musique, c'est un temps musical aussi.
Publier un livre de poésie, c'est comme jeter un pétale de rose au fond du Grand Canyon et attendre l'écho.
Faire du commerce sans publicité, c'est comme faire de l'oeil à une femme dans l'obscurité. Vous savez ce que vous faites, mais personne d'autre ne le sait.
Une femme, c'est comme un cigare, il faut souvent la rallumer.
Une vie sans amour, c'est comme une phrase sans ponctuation.
La démocratie, c'est comme l'amour. Plus il y en a, plus elle grandit.