Etre favori d'un prince, c'est comme faire du rodéo : on a beau se montrer très adroit, un jour ou l'autre on est jeté.
Diriger un casino, c'est comme voler une banque mais sans qu'il y ait de flics.
Quand une femme pleure, c'est comme si le soleil se voilait la face.
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
L'instinct, c'est comme cet oiseau qui mourait de soif et qui a pu boire l'eau de la cruche en jetant des cailloux dedans.
Choisir le doute comme philosophie de vie c'est comme choisir l'immobilité comme mode de transport.
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
La vie, c'est comme le ski. Les accidents les plus graves ont souvent lieu à l'arrêt, quand l'attention se relâche.
L'amour, c'est comme l'électricité. On allume le poêle sans penser au prix.
La croissance, c'est comme les frites, c'est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins.
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Les mots qu'on reçoit, c'est comme des parfums qu'on respire.
Essayer d'oublier quelqu'un que vous aimez c'est comme essayer de se rappeler de quelqu'un que vous n'avez jamais rencontré.
Chanter, c'est comme honorer l'oxygène.
Les sondages, c'est comme la mini-jupe, ça fait rêver, mais ça cache l'essentiel.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
N'ayons pas peur de diminuer. C'est comme la lune, on voit la lune grandir et décroître, mais c'est toujours la lune.
La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention.
Tant que nous sommes ici-bas, c'est comme si nous étions dans la main du potier : si le vase tombe de ses mains, il peut y porter remède et le refaire.
Un gouvernement c'est comme un bébé. Un tube digestif avec un gros appétit à un bout et aucun sens des responsabilités de l'autre.
L'amour, c'est comme du mercure dans la main. Garde-la ouverte, il te restera dans la paume ; resserre ton étreinte, il te filera entre les doigts.
Apprendre une autre langue, c'est comme le commencement d'une autre vie.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
Ne vous comparez pas aux autres. C'est comme ça que vous commencez à perdre confiance en vous.
Le cerveau qui s'en va, impossible de le retenir. C'est comme si un pissenlit voulait rattraper ses poils.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
Les femmes, c'est comme les photos, j'aime bien les prendre, mais pas être dessus !
L'intelligence, c'est comme un sous-vêtement. Il faut en avoir mais ne pas l'exhiber.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
Le passé, c'est comme une assiette brisée: on aura beau essayer d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
Avoir un bébé, c'est comme se faire tatouer le visage. T'as plutôt intérêt à y réfléchir à deux fois.
Un article c'est comme un bas de femme : l'important, c'est de bien garder le fil à l'esprit.
L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
- Pour fêter notre anniversaire de rencontre, déjà deux semaines ! Je t'offre ceci ! [une statue est dévoilée] - C'est beau, c'est comme une reproduction de moi, mais en pierre ! - Ça s'appelle une statue. - Non, je ne crois pas, mais j'adore !
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Les lois c'est comme les saucisses, il vaut mieux ne pas être là quand elles sont faites.
La gloire, c'est comme un cigare qu'on mettrait dans la bouche par le bout allumé. D'abord ça brûle, et puis, on ne sent plus que la cendre.
Les paroles d'honneur... c'est comme la neige... ça fond devant le soleil !...
Boire, c'est comme faire l'amour. Il n'y a que les gens idiots ou malheureux qui font ça tout seul.
La vie c'est comme une lanière de sandale : avant qu'elle ne soit rompue, on ne peut pas savoir où cela va se produire
L'humour, c'est comme les essuie glaces, ça n'arrête pas la pluie, mais ça permet d'avancer.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
Les filles c'est comme des poupées russes. Chaque fois qu'on croit tenir la bonne, on en découvre une nouvelle.
Les femmes, c'est comme les yaourts, c'est meilleur nature.