La vie, c'est comme le ski. Les accidents les plus graves ont souvent lieu à l'arrêt, quand l'attention se relâche.
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.
L'amour, c'est comme l'électricité. On allume le poêle sans penser au prix.
Choisir le doute comme philosophie de vie c'est comme choisir l'immobilité comme mode de transport.
Essayer d'oublier quelqu'un que vous aimez c'est comme essayer de se rappeler de quelqu'un que vous n'avez jamais rencontré.
Les mots qu'on reçoit, c'est comme des parfums qu'on respire.
Les femmes, c'est comme les artichauts : le coeur est sous les poils.
Tant que nous sommes ici-bas, c'est comme si nous étions dans la main du potier : si le vase tombe de ses mains, il peut y porter remède et le refaire.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
La chance, c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et ça passe vite.
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Apprendre une autre langue, c'est comme le commencement d'une autre vie.
Un gouvernement c'est comme un bébé. Un tube digestif avec un gros appétit à un bout et aucun sens des responsabilités de l'autre.
Le cerveau qui s'en va, impossible de le retenir. C'est comme si un pissenlit voulait rattraper ses poils.
Chanter, c'est comme honorer l'oxygène.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
Les femmes, c'est comme les photos, j'aime bien les prendre, mais pas être dessus !
Avoir un bébé, c'est comme se faire tatouer le visage. T'as plutôt intérêt à y réfléchir à deux fois.
La vérité c'est comme une couverture trop petite. Tu peux tirer dessus de tous les côtés, tu auras toujours les pieds froids.
Un article c'est comme un bas de femme : l'important, c'est de bien garder le fil à l'esprit.
Un enfant, c'est comme si tu avais une espèce d'organe en plus qui se balade... Ça t'appartient mais ce n'est pas vraiment à toi.
L'intelligence, c'est comme un sous-vêtement. Il faut en avoir mais ne pas l'exhiber.
L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
La gloire, c'est comme un cigare qu'on mettrait dans la bouche par le bout allumé. D'abord ça brûle, et puis, on ne sent plus que la cendre.
La croissance, c'est comme les frites, c'est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins.
Ne vous comparez pas aux autres. C'est comme ça que vous commencez à perdre confiance en vous.
Les sondages, c'est comme la mini-jupe, ça fait rêver, mais ça cache l'essentiel.
Les paroles d'honneur... c'est comme la neige... ça fond devant le soleil !...
La vie c'est comme une lanière de sandale : avant qu'elle ne soit rompue, on ne peut pas savoir où cela va se produire
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
- Pour fêter notre anniversaire de rencontre, déjà deux semaines ! Je t'offre ceci ! [une statue est dévoilée] - C'est beau, c'est comme une reproduction de moi, mais en pierre ! - Ça s'appelle une statue. - Non, je ne crois pas, mais j'adore !
L'homme sans patience, c'est comme une lampe sans huile.
Les traditions ? C'est comme ça qu'on appelle les manies dès qu'il s'agit de fêtes militaires ou religieuses.
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
Les filles c'est comme des poupées russes. Chaque fois qu'on croit tenir la bonne, on en découvre une nouvelle.
Ah, les Français, ça voyage mal, c'est comme le camembert !
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
Oui, c'est comme ça, il y a des jours où l'on ne vit pas. C'est comme ça, il y a des jours où rien ne va, Des jours de plein soleil où l'on a si froid Que les plus pauvres joies vous glissent entre les doigts.
Le passé, c'est comme une assiette brisée: on aura beau essayer d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... C'est un métier, la sieste.
Rejeter un ami sans reproche, c'est comme s'amputer de sa propre vie, de ce qu'on a de plus cher.
Essayer d'oublier quelqu'un que vous aimez, c'est comme essayer de se rappeler quelqu'un que vous n'avez jamais rencontré.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
Boire, c'est comme faire l'amour. Il n'y a que les gens idiots ou malheureux qui font ça tout seul.
La ville c'est comme les enfants, elle dort la lampe allumée.
Recoucher avec un ex c'est comme faire du recyclage, je préserve la nature !