Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas.
Une maison abandonnée c'est comme une histoire inachevée.
Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours...
Boire, c'est comme faire l'amour. Il n'y a que les gens idiots ou malheureux qui font ça tout seul.
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
C'est comme si je ne pouvais pas respirer sans toi.
Quand je vois un mannequin, je sais ce que je vais faire sur elle. C'est comme si j'avais le coup de foudre. Je tombe amoureux.
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
Faire l'amour, c'est comme sauter à la corde : on ne peut pas le faire toute la journée !
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
L'amour c'est comme le Tour de France. Il faut beaucoup d'efforts pour atteindre le sommet du col.
Amour et danger, c'est la même chose : un champ de bataille. Se regarder dans les yeux, c'est comme s'envoyer un missile.
La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention.
L'humour, c'est comme les essuie glaces, ça n'arrête pas la pluie, mais ça permet d'avancer.
Le tennis c'est comme le ping-pong, sauf qu'au tennis, les joueurs sont debout sur la table.
A l'approche, choisir son club, c'est comme choisir une femme. C'est différent à chaque coup !
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
Les mots c'est comme des bulles d'air. C'est brillant, c'est doux quand ça passe et après, vous cherchez et y a rien.
Les femmes, c'est comme les yaourts, c'est meilleur nature.
L'amour, c'est comme du mercure dans la main. Garde-la ouverte, il te restera dans la paume ; resserre ton étreinte, il te filera entre les doigts.
Ah ! J'adore quand vous faites la conversation tout seul, c'est comme la musique de l'ascenseur, c'est extrêmement reposant.
Un contrat, c'est comme un coeur, c'est fait pour être brisé.
N'ayons pas peur de diminuer. C'est comme la lune, on voit la lune grandir et décroître, mais c'est toujours la lune.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] ► Lire la suite
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
La pêche à la ligne c'est comme les mathématiques en cela qu'on ne peut jamais complètement l'apprendre.
Chercher Booba à la boutique Ünkut c'est comme chercher Ronald chez McDonald.
Stifler a offert une rose à une fille, houaa mais c'est incroyable ! C'est comme si on apprenait à un singe à se tenir à table.
Le feu : c'est sournois ; c'est comme l'amour : tout peut arriver.
La paix c'est comme la reconstruction : en surface seulement. On ajoute une belle couche, mais en dessous les blessures restent.
La mémoire, c'est comme une valise. On met toujours dedans des choses qui ne servent à rien.
L'héroïsme, c'est comme le soufflé au fromage : ça ne supporte pas d'attendre.
La richesse, c'est comme la nature. Il ne faut pas y toucher si on veut la conserver.
Pas d'adjectifs, ils affaiblissent le style. L'adjectif, c'est comme les bijoux. Une femme élégante ne porte pas de bijoux.
Les conseils c'est comme l'huile de ricin : on veut bien en donner mais on déteste en avaler.
Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
N'oublie jamais ceci : jouer du jazz, c'est comme raconter une histoire.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
La vie, c'est comme la mer, elle ne porte que ceux qui remuent.
C'est comme si t'étais un morceau de moi Sarah, le meilleur morceau de moi.
Les vieillards c'est comme les bébés ça change très vite.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
Avoir 40 ans, c'est comme habiter dans le même appartement depuis autant d'années. À un moment, il faut faire un tri
Servir un prince, c'est comme dormir avec un tigre.
Les filles quand ça dit "je t'aime", C'est comme un second baptême, Ça leur donne un coeur tout neuf, Comme au sortir de son oeuf.