La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... C'est un métier, la sieste.
Recoucher avec un ex c'est comme faire du recyclage, je préserve la nature !
Quand je vois un mannequin, je sais ce que je vais faire sur elle. C'est comme si j'avais le coup de foudre. Je tombe amoureux.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention.
Les hommes c'est comme tout le monde, les femmes c'est comme personne.
Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas.
La femme c'est comme le champagne, froide elle enivre davantage, et dans un emballage français elle coûte plus cher.
La ville c'est comme les enfants, elle dort la lampe allumée.
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours...
Le succès, c'est comme le parfum : c'est agréable, mais pas essentiel.
Ah ! J'adore quand vous faites la conversation tout seul, c'est comme la musique de l'ascenseur, c'est extrêmement reposant.
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
Les vieillards c'est comme les bébés ça change très vite.
C'est comme si je ne pouvais pas respirer sans toi.
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
A l'approche, choisir son club, c'est comme choisir une femme. C'est différent à chaque coup !
Faire l'amour, c'est comme sauter à la corde : on ne peut pas le faire toute la journée !
L'amour c'est comme le Tour de France. Il faut beaucoup d'efforts pour atteindre le sommet du col.
Amour et danger, c'est la même chose : un champ de bataille. Se regarder dans les yeux, c'est comme s'envoyer un missile.
Les femmes, c'est comme les yaourts, c'est meilleur nature.
L'héroïsme, c'est comme le soufflé au fromage : ça ne supporte pas d'attendre.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Le tennis c'est comme le ping-pong, sauf qu'au tennis, les joueurs sont debout sur la table.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] ► Lire la suite
Un contrat, c'est comme un coeur, c'est fait pour être brisé.
La paix c'est comme la reconstruction : en surface seulement. On ajoute une belle couche, mais en dessous les blessures restent.
Les mots c'est comme des bulles d'air. C'est brillant, c'est doux quand ça passe et après, vous cherchez et y a rien.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
Les lois c'est comme les saucisses, il vaut mieux ne pas être là quand elles sont faites.
La pêche à la ligne c'est comme les mathématiques en cela qu'on ne peut jamais complètement l'apprendre.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
Stifler a offert une rose à une fille, houaa mais c'est incroyable ! C'est comme si on apprenait à un singe à se tenir à table.
Le feu : c'est sournois ; c'est comme l'amour : tout peut arriver.
Chercher Booba à la boutique Ünkut c'est comme chercher Ronald chez McDonald.
La vie, c'est comme la mer, elle ne porte que ceux qui remuent.
N'oublie jamais ceci : jouer du jazz, c'est comme raconter une histoire.
Les conseils c'est comme l'huile de ricin : on veut bien en donner mais on déteste en avaler.
La richesse, c'est comme la nature. Il ne faut pas y toucher si on veut la conserver.
Les filles quand ça dit "je t'aime", C'est comme un second baptême, Ça leur donne un coeur tout neuf, Comme au sortir de son oeuf.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !
L'amour c'est comme la politique, c'est celui qui aura la plus grande gueule qui l'emportera...
Pas d'adjectifs, ils affaiblissent le style. L'adjectif, c'est comme les bijoux. Une femme élégante ne porte pas de bijoux.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Chaque personne est une armoire pleine d'histoires, il suffit d'ouvrir les tiroirs, c'est comme un chapelet qu'on égrène.