Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
La télé c'est comme les femmes, il faut séduire à chaque fois...
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Les idées ne sont pas des massues. Pourtant, c'est comme telles qu'elles servent aux politiciens.
- Loups garous, chasseurs, kanimas... C'est comme une effrayante fête d'Halloween à chaque pleine lune. Sauf pour toi, Stiles. En quoi te transformes-tu ? - L'Abominable Homme des neiges. Mais c'est plus comme un truc d'hiver, tu sais.
Les femmes c'est comme les fonds, c'est pas facile à lever.
Quand vous aimez une personne comme je l'aime, cette personne fait partie de vous. C'est comme si vous étiez attaché par cette corde invisible, et peu importe si vous êtes loin, vous pouvez toujours la sentir.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
Confier la terre aux humains c'est comme confier un Western à Woody Allen.
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Jouer à huis clos, c'est comme jouer dans un cimetière.
La mort, c'est comme l'amour, une conception de la beauté.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
Diminuez donc les désirs, c'est comme si vous augmentiez les forces.
Ne pas avoir un point de vue politique correct, c'est comme ne pas avoir d'âme.
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.
Les pucelages, c'est comme les porte-monnaie. Il s'en perd tous les jours. Personne ne les retrouve.
Le DVD, c'est comme un livre. C'est une trace, un morceau de mémoire. Quelque chose de concret, de précis, d'achevé
Créer une entreprise, c'est comme préparer un gâteau : il faut doser chaque ingrédient dans les bonnes proportions.
J'ai vu en photo dans le journal un basketteur de 2 mètres 30.Là je dis, c'est plus du jeu ! Y'a triche !C'est comme courir le tiercé avec un cheval de 800 m de long !
C'est comme si tu pensais que tu ne trouverais jamais la raison et le sacré entrelacés.
La parole, c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres, Et la dernière, c'est la vérité.
Mais heureusement qu' on a peur, finalement, c' est comme un moteur, enfin, c' est comme une alimentation.
J'ai vraiment eu la chance d'avoir beaucoup de romance dans ma vie. C'est comme mon dernier luxe.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
La hâte, c'est comme l'amour, ça rend aveugle.
Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Les riches d'aujourd'hui, c'est comme les fromages trop faits, ça ne sait plus garder les distances.
La télévision, c'est comme la poste, ça transmet.
Ce n'est pas si difficile que cela. C'est comme une douleur avec laquelle on apprend à vivre, quand on a mal au dos par exemple.
Un intervalle, c'est comme une distance, mais dans un espace-temps. C'est à dire l'espace plus le temps.
Je suis une mère juive et c'est pas mal pour une musulmane. Je suis une asiatique de confession musulmane et une mère juive. Ça n'a aucun sens mais c'est comme ça.
Le bonheur, c'est comme le coke - c'est une chose qu'on obtient comme un sous-produit de la fabrication d'autre chose.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Le bonheur, c'est comme la mort, il faut y être passé pour en parler.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Il est embarrassant d'expliquer des réflexions : c'est comme si l'on se rétractait.
"Je ne m'occupe pas de politique", c'est comme si vous disiez "Je ne m'occupe pas de la vie".
La lecture, c'est comme les auberges espagnoles, on n'y trouve que ce que l'on y apporte.
Un tournage, c'est comme une succession de coïts interrompus.
La conversation, c'est comme un repas, celui qui se trouve là y participe.
Demander qui est « l'homme » et qui est la « femme » dans une relation homosexuelle, c'est comme demander quelle baguette est la fourchette.
Avoir un nom de scène, c'est comme avoir un complexe de Superman. J'entre dans la cabine téléphonique en tant qu'Eric Bishop et en ressort en tant que Jamie Foxx.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Visiter mon esprit, c'est comme visiter une usine Hermès. Vous n'y trouverez aucune fissure.